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novembre 2011

Bref : Noël avec le BDE Général au Privilège.

A moins de vivre perdu au fond d’une grotte et d’être anti-réseaux sociaux, la dernière surprise du BDE Général n’aura pas échappé aux étudiants cartésiens. En effet, à 20h00 précise dimanche, une petite vidéo à été lancé via le compte Facebook du bureau. On y  retrouve des comédiens amateurs mais rodés aux techniques de communication.

Pour faire parler du gala de Noël, une idée simple mais efficace a germé dans l’esprit du BDE : détourner un buzz pour faire le buzz à son tour.
Et à en croire les discussions entendues tout au long de la journée entre les couloirs et la cafet’, le pari est réussi.

Sur le principe amusant et décalé de « Bref », cette série dont vous n’avez pas pu passer à côté (à moins de vivre perdu au fond d’une grotte et d’être anti-réseaux sociaux) on assiste à la quête de sorties d’un narrateur désemparé, qui finit par se retrouver au gala de l’IUT, et à passer une soirée digne de ce nom ! Sur un plan réalisation, l’illusion est totale. Le détournement se calque sur les originaux de façon très réussie jusque dans les moindres détails. De quoi faire de l’ombre à Kyan Khojandi.

Bref, si toi aussi tu cherches un plan pour Noël, ne vas pas plus loin ! Rendez-vous au Privilège le 16 décembre à partir de 23h00 !

Van Der Youte

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SAVE YOUR SKIN


515,
 c’est le nombre moyen de produits chimiques qu’une femme applique sur sa peau par jour. Du simple gel douche parfumé aux fruits exotiques, au nouveau mascara effet triple volume de la dernière marque en vogue, le panel de produits magico-chimiques est large !

Et quoi de mieux qu’une belle infographie, signée ecomom, pour nous rappeler que quand vous vous massez la peau avec votre dernière crème revivifiante vous vous appliquez, en fait, des parabens, du caoutchouc, ou encore de l’aluminium. Miam.

Les femmes sont évidemment les plus dévoreuses de cosmétiques (bien que ces messieurs s’essaient désormais aux produits de beauté…Affaire à suivre). Elles avalent en moyenne 3kg de rouge à lèvre dans leur vie. Balaise. Mais les enfants et les adolescentes sont également touchés par la sur-utilisation de ces produits chimiques. (NDLR : À cet instant de la lecture, normalement, vous paniquez…un peu.)

C’est plutôt affligeant de voir le nombre de produits que nous pouvons, hommes, femmes et enfants du monde moderne, utiliser le matin pour son corps. Au final combien sont vraiment nécessaires ?

Alors Mesdemoiselles plus particulièrement, je vous pose la question : POURQUOI ? Vous me répondrez spontanément : pour être tout simplement belle. Oui parce que la Femme Parfaite ne sent pas mauvais. Elle n’a pas de cernes, pas de points noirs, encore moins de boutons d’acné ou de sourcils en bataille. Non, la Femme Parfaite, que nous peignent nos délicieux et tant lus magazines féminins, se DOIT d’être irrésistible de la tête aux pieds (en passant par les ongles) : Mais à quel prix ? « Il faut souffrir pour être belle » : balivernes ! D’autres intellectualiseront d’avantage. Elles reconnaitront que c’est ainsi satisfaire une société de consommation toujours plus capricieuse.

C’est à ce demander si la course frénétique au profit ne fait pas oublier parfois à nos chers et tendres industriels, qui nous rendent si accros, l’utilité principale de leurs produits : s’appliquer sur un corps humain (et non sur celui d’un rat).

Pour info : Que sont les Parabens ?

Les parabens sont des dérivés du pétrole utilisés comme conservateurs pour protéger les cosmétiques des bactéries, moisissures et autres champignons. Très populaires il y a quelques années, ils étaient présents dans plus de 80% des produits cosmétiques. Ils étaient efficaces et bénéficiaient d’une bonne réputation. Depuis quelques années, des études fleurissent dénonçant les dangers de ces parabens pour la santé. Des effets allant du vieillissement de la peau jusqu’au cancer du sein en passant par des allergies, des dérèglement hormonaux, et malformations des nouveau-nés. Une nouvelle phobie ou de vrais risques ? That’s the question. En tout cas, les produits SANS parabens sont de plus en plus demandés…

Face aux inquiétudes, une proposition de loi a été faite en mai dernier pour interdire l’importation, la fabrication, la vente et l’offre de produits cosmétiques contenant des Parabens en France. Un bon début.

Bon allez, je vais me démaquiller…

Amicalement Youte, Le Melon.

Source

Juste un Doigt : SEXY FINGERS.

Attention, scènes explicites, âmes sensibles s’abstenir.

Il suffit juste d’une goutte de sang sur un doigt pour se faire dépister du virus du SIDA. AIDES vous encourage à regarder cette vidéo et à aller vous faire dépister du VIH. Allier illustration et engagement : un joli mélange qui nous fait craquer ce Week End.

Une vidéo, explicite et haute en couleurs qui change clairement des spots de sensibilisation habituelles. Une vidéo qui cible clairement une population technophile et connectée, qui aimera la partager sur les réseaux sociaux, comme nous.

Quelques infos sur la réalisation de la vidéo et de la campagne qui s’en suivra —> Jean Michel Tixier, réalisateur du clip et des illustrations, Flairs, compositeur de la musique et le studio ANONYMOUS, chargé du développement, ont rivalisé de talent pour donner vie à ce projet. Plus d’infos : http://www.aides.org/sexy-fingers-un-doigt-pour-se-faire-depister-1110

Amicalement Youte, Le Melon.

 

FOODEZ VOUS !

Parce que dans la Youte team on adore inventer de nouveaux mots pour enrichir notre, et votre, vocabulaire, je vous présente aujourd’hui le terme fooding. Ce mot n’est pas le fruit de notre imagination mais de celle d’épicuriens pas comme les autres… (La Youte team aime aussi les terriens pas comme les autres). Certains connaissent peut-être déjà le phénomène. Depuis 1999, il s’étend à toutes les grandes villes du monde et suscite l’intérêt général.

Nous savons depuis notre tendre enfance que la nourriture est un besoin dont on ne peut se passer. Ce besoin physiologique, l’Homme en a fait un Art à part entière : la gastronomie.  Un art parfois très rigide où l’imagination n’a pas toujours sa place. Suivre les recettes à la lettre n’est pas toujours très passionnant. « Fricassée de baies rouges sur son lit d’escargots flambés à l’aneth de Strasbourg »… autant de charabia incompréhensible que l’on retrouve sur les cartes des grands et prestigieux restaurants Parisiens.

Le Fooding réagit à ces constations. Issu du mélange du mot food (nourriture) et feeling, le fooding se veut une cuisine qui s’affranchit de la tradition. Quand on cuisine à la manière fooding on laisse son inventivité, ses intuitions et ses émotions guider ses recettes. Un restaurant fooding est un restaurant sincère. Ce mouvement de cuisine créative et libérée s’est
depuis sa naissance bien démocratisé : le fooding se pratique aussi chez soi. Le fooding mélange des saveurs, des goûts et des expériences afin de créer des plats accessibles et originaux.

Il est devenu difficile de trouver un restaurant dans la capitale, ou ailleurs, qui propose de la nourriture cuisinée dans son plus simple appareil qui n’aura pas succombé à la mode des grands classiques surgelés. A un pâté de maison de ces restaurants « bon chic bon genre », les fast-food  ou sandwicheries en tout genre se développent comme des petits pains. Alors où manger à la bonne franquette sans chichi, sans panini, fondant au chocolat Metro… tout en évitant les bistrots « tiroir caisse » ? Où manger du vrai fooding ?

Le site fooding.com vous propose un palmarès des adresses fooding françaises. Rien de mieux que de juger par soi-même http://www.lefooding.com/palmares/

Retrouvez tous les rendez-vous, les classements et les adresses fooding sur le site officiel du mouvement : http://www.lefooding.com

Le petit + : l’appli iPhone à 2,99€.

Alors à vos couverts et vos imaginations : laissez-vous guider par vos sens !

Good AppétYoute 🙂 Le Melon.

 

L’alliance d’un travail & d’une passion : la musique. Rencontre avec Florent Boix.

Mercredi 23 novembre 2011

Aujourd’hui à L’Youte, intervention de Florent Boix, ancien Cartésien en InfoCom et désormais coordinateur – chef de projet On Line chez Universal Music. Une rencontre qui nous a permis, mélomanes ou non, de mieux comprendre le marché de la musique et les métiers qui s’y mêlent.

Pour ceux qui l’on raté, We Youte est là pour en parler !

 

Florent n’a pas encore la trentaine, mais déjà une expérience bien hétéroclite dans le secteur musical. Peut-être parce-que le virus l’a piqué tôt, et que dès son Bac+3 en poche (DUT InfoCom puis Licence –un peu- à l’arrache), il fonce tester ses capacités à coups de stages. Car il l’explique, pour être accepté sur certains postes, mieux vaut mettre en valeur ses compétences et ses secteurs de prédilection qui font votre force. Par exemple, je suis callée en pop-rock, vachement sociable et l’organisation, ça me connaît ! (exemple fictif, certes).

Des stages, il tire expériences et contacts. Et la bonne embauche, il y a 7 ans. Il commence dans la Promotion chez Universal, puis bascule en Marketing, passe dans l’Artistiquele Web, et commence à s’intéresser à l’image, d’où est né son site offTVMulti-expérimenté : le bon plan ! Enchaîner les postes est enrichissant pour votre capital travail, mais c’est surtout l’occasion de s’armer d’une vision panoramique du secteur, pour mieux le maîtriser. Et pourquoi ne pas étoffer cela avec une activité parallèle, qui aguerrit votre sens des responsabilités – à l’image de Florent, qui a créé son label indépendant -.

Néanmoins, attention aux belles illusions. Que ce soit chez Universal ou dans un autre label moins important, on a tendance à croire que les artistes que l’on suit en promo, merchandising, tournage de clips & autres, deviennent nos potes. C’est pas vraiment ça. Le professionnalisme est de rigueur, & les goûts musicaux sont mis à l’écart : je suis pas fan de Vitaa ou de Colonel Reyel, mais apparemment, ça existe, et à moi de vendre leurs disques. Ou dans le même genre, Oui, Selah Sue est sur scène, mais moi je suis à l’entrée de l’Olympia, j’attends les journalistes.

Autres leurres – ça va malheureusement en calmer quelques uns – : c’est une branche qui paye assez mal. Et pour cause, Florent précise qu’il commence tout juste à gagner un peu plus que le SMIC. Pendant qu’on y est, un mot sur les horaires : freestyle. Grosse commande = toujours respecter les délais = petite nuit.

Vous êtes toujours motivés ? Allez, on se console en se disant qu’il y a quand même des avantages sympathiques. On passe sur le fait que tout le monde n’a pas la chance de se lever sans avoir l’impression d’aller au boulot (Ce matin ? Je vais vivre de ma passion. Ah et puis je brunch avec Jamiroquai), mais notez les centaines de disques que vous ramenez à la maison, les concerts à la pelle en backstage, et –restons pro-, une possibilité de mobilité professionnelle assez importante, pour ceux qui, comme nous, ne se voient pas rester derrière le même bureau éternellement.

Un grand merci à Florent Boix.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous tourner vers l’équipe (FAY/Commentaire/Mail, faites-vous plaisir), on a des réponses en réserve !

Amicalement Youte, Ad’L.

Découverte : The James Clever Quintet

Ce groupe envoie du paté !

Donc The James Clever Quintet c’est un groupe de jeunes anglais, composé de cinq membres (8 en live) de « South Coast-Weird Core ».

C’est punk-hardcore (oui ça crie un peu) mais c’est assez festif (et jouissif)! Ca peut faire penser à Pulled Apart By Horses (qui sont d’ailleurs des potes) ou Dananananaykroyd (RIP).

Les mecs sont signés chez Hassle Record (August Burns Red, Alkaline Trio, Thrice…)

Leur premier album, « That was then, this is now » est sorti le 31 octobre, n’hésitez pas à y jeter une oreille!

Van Der Youte 

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