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octobre 2012

RER B : marche ou crève

7h35, ça court dans tous les sens, le visage crispé, le regard inquiet. Ils sont tous là, haletant, à penser « faut pas que je le loupe, faut pas que je le loupe ». Le pire dans tout ça c’est que je suis pareil. A contrôler ma montre en permanence dans mon bus, dans l’espoir de ne pas faire parti de ceux qui se regardent dépités et fatigués sur le quai. Ceux-là n’ont pas de chance, je veux dire vraiment pas de chance. Est-il encore possible qu’un RER B passe à l’heure ? 7h37, trop tard les gars, allez on va boire un café ?

A la gare de Drancy, des trains en direction de Paris ils s’en arrêtent un toutes les 15 minutes. Autant dire que quand tu es sur le quai à 7h37, ta vie est finie. Tu as beau tourner et retourner le problème dans tous les sens, ton seul espoir c’est que le train suivant soit à l’heure, qu’il n’y ait pas de perturbations, qu’en sortant à ta station tu n’aies pas à faire la queue… et puis courir.

Courir dans l’espoir d’être à l’heure au bureau, à la fac, au lycée, bref être à l’heure. Petit coup d’œil à tes pieds, aie. Oui les bottines en cuir c’est top mais les talons, eux, ruinent le plan de secours. Après tout, ce plan était basé sur une hypothèse qui en pratique se révèle souvent (presque toujours) fausse : « Il n’y  aura pas de perturbations ».

Les perturbations, sur le RER B ce n’est pas occasionnel. Pas une journée ne passe sans qu’il n’y ait un souci. A la longue on devient philosophe. Tiens j’y pense, l’autre jour j’ai croisé cette nana en boubou africain avec son bébé dans les bras. Elle a regardé le panneau d’affichage et là quelque chose à changé. Elle est passée par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel – plus qu’il n’y en avait sur son boubou – et elle a crié assez fort pour que la cinquantaine de personnes aux alentours l’entende. « Mais c’est quoi ça ? Il y a deux minutes le train devait arriver à 18h13 et maintenant hein, il est annoncé à 18h17 ! Mais de qui on se moque là ? ». Ça a duré deux minutes puis elle a compris qu’on était tous de son côté. Alors elle s’est calmée et elle s’est résignée, comme nous tous.

Photo : Le journal (Blanc-Mesnil)

Photo : Le journal (Blanc Mesnil)

Que faire contre ça ?

Avec le RER B rien n’est jamais acquis. Quand on est dedans on croit qu’on a fait le plus dur mais non. Cette ligne est engorgée, et nous quand on monte, on est pris à la gorge par les odeurs. Forcement quand on est obligé de mettre la tête en arrière tellement on est serré aux autres, la transpiration, la mauvaise haleine ça fait parti du quotidien.

Et puis encore, toi ça va, ta situation c’est loin d’être la pire. Qui pense aux handicapés ? Sur le RER B, manifestement personne. Il y a aussi ces enfants qui hurlent parce que la main de leurs parents leurs a échappé dans le flux de personnes qui se précipitent pour monter dans CE train.

Oui, il y a ça aussi. Tu ne sais jamais quand tu auras une autre chance de monter dans un train, alors tu es prêt à tout : tu pousses, tu forces. Tu ne vois plus les autres comme des êtres humains dans la même merde que toi mais des rivaux qui ne pensent qu’à te piquer ta place. Le RER B c’est une jungle. Comment papi et mamie peuvent-ils encore se battre ? Ils ne peuvent pas, le plus grand théâtre d’incivilité au monde est là.

Il faut toujours être en alerte. La nana assise à 3 mètres de moi range ses affaires : elle va se lever ! Tu vas t’approcher et te mettre en travers, histoire que personne ne puisse être plus réactif que toi au moment où la place sera officiellement libérée. Quand l’opération est réussie tu peux souffler. Ouf, tu es tranquille jusqu’à la sortie, sinon gardes l’œil vif.

Alors voilà. Aux alentours de 19h à la gare de Drancy, on est tous les mêmes. On se comprend parce qu’on sait qu’on a tous survécu, du moins pour aujourd’hui. Car demain, tout recommencera.

Lyly

Groningen : la nouvelle sion estudiantine

Salut à tous,

Aujourd’hui, je voudrais vous présenter mon université aux Pays-Bas mais surtout vous montrer à vous, Parisiens for life, que dans la vie il n’y a pas que le Dupleix et Châtelet les Halles !

La « Hanze University of Applied Sciences » se situe à Groningen, une ville étudiante au nord des Pays-Bas. L’université ressemble beaucoup à l’IUT car elle privilégie la pratique à la théorie. C’est-à-dire qu’on fait beaucoup de projets en équipe et avec de réels clients. Personnellement, je suis étudiante en « International Communication ». On a des cours comme «Communication Theory», «Intercultural sensitivity», «Marketing» et pleins d’autres matières aux intitulés alléchants. Nous étudions aussi la politique, le commerce… L’université offre des cours en « Buisness » « Teaching » ou « Nursering » : en fait on peut trouver des cours pour presque tout, sauf en kissi du Nord. Si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à visiter le site www.hanze.nl.

Le hall de Hanze University – moderne et lumineux
Photo : http://www.hanze.nl/home/International

Bon certes, la vie à Groningen est un peu (beaucoup) différente du mode de vie du titi parisien. Mais cela ne signifie pas que c’est une ville ennuyeuse ! Atout majeur : on peut circuler en vélo partout, comme ça pas de problème pour retourner à la maison après une soirée. Vous vous voyez vous, rentrer en vélib’ depuis le Dupleix ? Si Groningen est une petite ville de 180 000 habitants, une personne sur quatre est étudiante, soit 45 000 fêtard à  lunette au total !

En quelques sortes, Groningen c’est un peu le paradis des étudiants. Par exemple, on peut sortir toute la semaine jusqu’à 5 heures du matin.

« Et comment je fais pour me payer mes boîtes de conserve Lidl après ? »

Pas de problème pour ça : les tarifs à l’entrée des boîtes sont très bas. Le week-end les rues sont pleines d’étudiants. C’est très vivant et on rencontre toujours quelqu’un qu’on connaît. Alors, qui a dit que les petites villes c’était la mort ? Je vous l’ai dis : Groningen c’est à DES ANNÉES LUMIÈRES de Paris. Les prix ne sont pas comparables. C’est possible de trouver des bars ou il y a des bières et des shots à partir d’un euro.

Les Hollandais sont très acceuillants avec les étudiants étrangers
Photo : Anna Hodgson

« Bar à poivros, très peu pour moi ! »

Rassurez-vous on trouve toutes sortes de bar : les bars typiques, les « dutch bars » et bien sûr les bars électro. Il existe un très grosse scène électronique à Groningen, pas seulement des clubs mais aussi beaucoup d’« underground parties » qui ont lieux au moins une fois par mois. La seule chose un peu difficile à trouver c’est la chambre. Comme il y a beaucoup d’étudiants, il faut commencer ses recherches très tôt. Comptez environ 400 euros.

« Et sinon mis à part la vie façon Dracula, tu proposes quoi ? »

Sympas pour les pique-niques d’été, il y a beaucoup de lacs à 5 minutes à vélo de Groningen. Il y a aussi le parc «Noorderplantsoen» au cœur de la ville.

Le parc Noorderplantsoen

Mais parler de Groningen c’est parler des Pays Bas : Amsterdam (et toute la flore environnante…), la Haye, Rotterdam… Ces villes se situent à 2 heures de train de Groningen. Comptez environ 14 euro l’aller-retour : de quoi « triper » (à bon entendeur) au moins une fois par mois.

Si vous avez des questions sur la vie à Groningen n’hésitez pas à me contacter moi (LenaHering@gmx.de) ou Dorothea (d.pfannkuch@st.hanze.nl) aussi étudiante Erasmus à l’université de Groningen. Pour les sceptiques je publierai prochainement l’interview de Marie, ancienne étudiante à l’IUT Paris Descartes, qui a passée 2 semestres à Groningen dans le cadre d’Erasmus.

Léna

La soirée d’inté : promesse tenue !

Et c’est un sans fautes ! La nuit dernière, le BDE Fabulous a réussit l’exploit, au combien difficile, de conquérir le coeur de toute la rédac’. On a cherché, on a fouiné, on a même essayé de chipoter : pas moyen de trouver. Encore une fois il faut le reconnaître, le BDE général à fait les choses dans les règles de l’art.

Avant d’aller plus loin procédons à une petite check list de l’événement :

– Navette petit train : au rapport !

– Bar sexy : Aïe Caramba !

– Canons à CO² sur une piste à 3000 degrés : JE DIS OUI MONSIEUR !!!

Mettez le tout dans un lieu spacieux et « causy », bien différent de la traditionnelle boîte de sardines enterrée à 15 mètres sous terre, vous obtenez une soirée à la limite du rêve. Le tout pour la modique somme de 18 euros, on vous le rappel.

Et ce n’est pas vous qui allez nous contredire ! « Lourd », « au TOP », « de la folie »… C’est à peu près en ces termes que vous, Cartésiens et Cartésiennes assoiffés de bon son (et parfois de viande fraîche), avez évoqué votre soirée d’intégration. Dans la déferlante de twitts qui tombent depuis ce matin, l’enthousiasme général se fait sentir. « Je vient de rentre chez moi pas mal la soirée d’intégration avec mes gars sur que j’ai inviter » (@Axeltyga) : Axel si tu nous entends, embarque ton Bescherelle la prochaine fois que tu vas en soirée 😉 ; « Soirée d’Inte + Anniv 18 ans AU TOP » (@Clarakoy) : Joyeux anniversaire à toi Clara !

Au passage on en profite pour féliciter la benjamine de l’équipe qui fêtait aussi ses 18 ans hier : bienvenue dans le monde des grands Mai Linh.

Elle est pas chou notre nouvelle recrue avec ses petites lunettes d’anniversaire !?

De minuit jusqu’au petit matin vous avez été pas moins de 400 étudiants, venus de toutes les filières de l’IUT, à vous arracher orteilles, cordes vocales et T-shirt –true story– au rythme de basses monstrueuses !

Question son, tout le monde en a eu pour son grade ! West Coast, Zooklove, electro, house, dub… bref, tout ce qu’il faut pour « s’ambiancer » comme il se doit et passer une soirée riche en rebondissements (sens propre). Grande surprise : le DJ nous a épargné le désormais traditionnel « chiriri ». En revanche on a pas échappé à Monsieur Tombola, on peut pas tout avoir !

Le cauchemar de la rédaction…

En parlant de s’ambiancer on oubliera pas de mentionner tous ces petits détails qui participent au « charme » de la soirée. Vous savez ce genre d’épisodes croustillants qu’on voudrait parfois passer sous silence, ou pas. Ça commence par un regard, un mot doux, une main… Tandis que nous enflamions le dancefloor d’autres lustraient les murs 😉

Bref la soirée d’inté c’était ce qu’on pourrait appeler une communion géante façon Cartésienne. Car au fond nous étions tous venus dans le même but : nous prouver que l’IUT c’est plus que les cours et c’est ce que le BDE nous a montré. Promesse tenue donc pour Rémy Abouchakra et sa bande : les gars, vous nous avez éclaté !

 

Et comme on a pas froid, on s’autoproclame critique de soirée !

Note de la soirée : 8/10 —> « Super, originale, mais pas inoubliable »

 

Thomas

La mort des pingouins du Brésil

Cet article de faits divers commence de manière humoristique pour deux raisons : déjà le simple fait d’évoquer des pingouins fait rire tout le monde car on est tous fans de la fameuse de séquence de glisse dans « La Marche de l’Empereur ». Secundo, vous allez tous taper « pingouins Brésil » car cette association de concept vous semble chelou, c’est normal. Et dans… 3 secondes maintenant, vous allez vous exclamer « OH ouais ! Ya des pingouins au Brésil ! ». Voilà. Seulement, le sujet n’est pas franchement drôle, bien que très intriguant.

Le mois dernier, en une seule semaine, 512 manchots Magellanic furent retrouvés morts sans aucune explication. Non, non, vous n’êtes pas dans Harry Potter ou autre excellente fiction (personne, je dis bien personne ne critiquera Harry Potter ici). Ces petits manchots sont morts sans traces d’agression visible. Pas de produits suspects avalés, pas de traces de violences, pas de mazout, rien. Donc les scientifiques s’interrogent.

Il ne s’agit pas du premier cas de mort massive d’animaux. Il a même été établi un lien assez intéressant après la mort de 40 000 esturgeons cet été aux Etats-Unis. Les manchots se nourrissent de poissons, donc si les poissons meurent, les oiseaux qui les mangent meurent aussi, c’est normal. Sauf que ces poissons ne présentent aucune trace d’agression de toute sorte. Et les autopsies de chacun de ses animaux ne permettent pas aux scientifiques d’en savoir plus sur ces phénomènes.

La théorie la plus probable et, malheureusement, la plus triste serait d’envisager le suicide de ces espèces. Il n’est étrangé à personne que le monde traverse un trouble. Pas un trouble économique, mais écologique tout simplement. La Terre va mal et on ne fait pas grand chose pour l’améliorer donc, le suicide semble une solution tout à fait envisageable pour certaines espèces qui, écrasées par l’insolente et fictive supériorité humaine, ne souhaitent pas subir la dégradation de la Terre et les conséquences que cela implique.

Comme ces esturgeons, morts pour la patrie Terre, cet article n’a ni queue, et plus de tête.

NathanImage

Après le WEI, la soirée d’intégration : ♣ WELCOME TO FABULOUS IUT PARIS DESCARTES ♣

Alors qu’il y a une semaine 410 d’entre nous étaient en route pour le WEI, les autres allaient passer un weekend end pluvieux à Paris. Mais ce n’est pas grave car demain nous serons tous réunis pour la soirée d’inté !!

Pour cet événement majeur, le BDE a fait dans le haut de gamme ! Nous ne nous retrouverons pas dans une boite lambda mais dans un lieu chic et sexy : un Loft. Les canons de CO2 créeront une ambiance vaporeuse et électrique qui vous donnera l’impression d’être dans une autre dimension où vos rêves les plus fous deviendront réalité. Un bar sexy sera aussi là pour notre plus grand plaisir!
Cette soirée promet donc d’être inoubliable. Et je pense que les premières années se rappelleront toute leur vie de leur première soirée en tant qu’étudiant ! Et s’ils n’en sont pas capable à cause d’un ton d’alcoolémie trop élevé, j’espère qu’ils en garderont au moins un bon souvenir.

Petit plus pour cette soirée : la mise à disposition d’un petit train pour aller du métro au Loft ! Et pour cela, je pense ne pas trop m’avancer en remerciant le BDE de la part de toutes les filles qui n’auront pas à galérer en talons.

Je vous donne à tous rendez-vous le 26 pour une soirée mythique.

Pour plus d’informations consultez la page FB de l’événement

Al

Les nouvelles ailes de Red Bull

Il y’a une dizaine de jours déjà, l’Autrichien Felix Baumgartner sautait du haut de son ballon, perché à quelques 39 kilomètres de hauteur. A moins de vivre en ermite, je ne vous apprends rien, puisque l’info à été relayée partout dans le monde (sauf peut-être en Corée du Nord). Rien que pour le direct, près de 52 millions de personnes se sont connectées au livestream de l’opération. Et même pour ceux qui ne regardaient pas, difficile de passer à côté ! Lors du saut, environ 2000 tweets concernant l’événement ont été envoyés  sur la toile chaque seconde ; la photo « officielle » publiée sur facebook a récolté près de 216 000 « j’aime », à été partagée 29 000 fois et commentée plus de 10 000 fois. Des chiffres énormes qui certes profitent à Felix, mais surtout à Red Bull qui a sponsorisée cette opération bien rodée. On ne peut que saluer les énormes retombées du saut (sans jeu de mot) sur la marque. On parle déjà de près d’un milliard de dollars de « earned media », c’est-à-dire de publicité gratuite pour la marque, pour 50 millions investis ! Entre les médias qui ont repris la nouvelle du saut et de ses trois records mondiaux (un documentaire développé par la BBC et National Geographic sera bientôt diffusé) et les internautes qui ont fait nombre de détournements (9gaggers je vous salue), même les marques ont repris à leur compte l’exploit de l’Autrichien : une publicité supplémentaire pour Red Bull en somme.

Ci-dessus : l’un des derniers visuels de FedEx en hommage à Felix Baumgartner. 

Red Bull est souvent associée par les jeunes gens (les consommateurs de la marque sont principalement les adolescents et les jeunes adultes) aux sports, et notamment aux sports extrêmes : la marque est présente sur des formules 1, lors de compétitions de surf ou encore de moto-cross… Pas vraiment de surprise qu’elle associe donc son nom à un saut en chute libre et parachute : sport extrême s’il en est. Là ou ça en devient intéressant, c’est lorsqu’elle associe son nom à une épopée (car oui, je considère cette opération comme une épopée) scientifique comme celle-ci. Le projet, conclu en 2005 entre Baumgartner et la marque qui donne des ailes a réuni 100 employés qui ont travaillé sur le développement du ballon, de la combinaison, bref, tout pour réussir le pari qu’ils se sont donné. L’idée qu’une marque vienne se poser en mécène n’est pas nouvelle (Red Bull le fait déjà dans le sport, d’autres marques le font dans la musique comme la Société Générale ou SFR par exemple), mais le domaine scientifique n’est pas courant. Encore moins lorsqu’il s’agit de recherche aérospatiale ! Alors les marques sont-elles l’avenir de ces recherches ? Ne nous voilons pas la face, c’est là que se trouve l’argent aujourd’hui. Prenons l’exemple de la culture : quand l’Etat réduit toujours plus (et depuis un bon bout de temps) les budgets qu’elle lui consacre, il faut admettre que l’on est bien content que les marques prennent le relais (avis d’un mec qui a pu assister à un concert gratuit et privé de Placebo avec petits-fours et champagne à volonté), même si on le sait, le but reste de nous faire consommer. Pareil avec les sciences, la NASA et le monde de l’aérospatiale en générale pourra profiter des avancées réalisées et des données collectées lors de la préparation du saut de Felix.

Seulement, où est-ce que cela s’arrêtera ? Et jusqu’où les marques pourront-elles aller ? A nous de voir jusqu’où on en a vraiment envie ! Nous sommes prévenus.

« Quand l’exploration de l’espace intersidéral prendra de l’ampleur, ce seront les multinationales qui nommeront tout. La sphère stellaire IBM, la galaxie Microsoft, la planète Starbucks. »
– Fight Club 

Pour plus de précisions et de chiffres, vous pouvez visiter les excellents sites [Naro]Minded et Lllltl

Van Der Youte

WEI Paris Descartes 2012 : V.I.E (Very important event)

Vendredi 19 octobre 2012 à l’IUT Paris Descartes, on ressentait comme un air de vacances, les gens se trémoussaient dans les couloirs avec de grosses valises, on entendait qu’un seul mot raisonner dans toutes les bouches :  « WEI » et tous les superlatifs qui vont avec.

Et oui, c’était le weekend end que tout le monde attendait depuis un bon bout de temps, et autant vous le dire, il n’aura déçu personne ! Si quelqu’un n’a pas trouvé ce weekend end inoubliable, dantesque, monstrueux, amazing comme on dit : qu’il se manifeste maintenant ou qu’il se taise à jamais !

Le départ en car a eu lieu sur les coups de 19H. Aviez-vous déjà vu un car se transformer en boite de nuit ? Moi non. J’en ai fait l’expérience et cela restera un souvenir mémorable, tout cela grâce à seulement quelques verres d’eau (vraiment pas beaucoup, mais ils ne contenaient manifestement pas que de l’eau).  L’ambiance était au rendez-vous : musique à fond, personnes déchaînés qui se déhanchaient tout le long de l’allée ainsi que de légers bizutages.

Au passage, petite dédicace pour mon car, le « Flamingo », où il y a eu, et de loin, la meilleure ambiance, il était rempli d’INFO-COM. Ceci explique cela. Le car a même roulé en décapotable l’espace de quelques minutes. En effet, on a longtemps cru que le toit s’était envolé, il s’est avéré qu’il avait seulement coulissé. Une belle frayeur mais sans conséquence !

Les arrêts sur l’autoroute resteront mythiques : plus de 400 Cartésiens sortaient simultanément des cars, je vous laisse imaginer le bordel que ça pouvait être.

Passons maintenant au descriptif des soirées !

Arrivé à quatre heures du matin sur le site du WEI (en Auvergne près d’Aurillac), on aurait pu pensé que la soirée était terminée, mais non, détrompons-nous, elle ne faisait que commencer ! Juste le temps de découvrir notre bungalow, d’y poser nos affaires et d’enfiler sa tenue Bling-Bling / Las-Vegas la plus folle et nous voilà fins prêts pour la première soirée du WEI. Tout le monde a sû jouer le jeu et s’approprier ce thème à sa manière : costards, lunettes de rappeur américains, chaînes en or façon « Cainri » et déguisements aux couleurs extravagantes étaient de sortie !

La soirée du samedi fut très longue et commença très tôt. En effet, un apéro mousse était prévu dès 16h30, histoire de se mettre doucement dans l’ambiance avant la plus grosse soirée du WEI (thème libre). Les déguisements les plus fous étaient de sortie : j’ai vu des anonymous, des supers-héros, des plombiers, des travestis, j’ai même vu Borat (je lui délivre ma palme du déguisement le plus osé, voyez ci-dessous). Les filles ont également su m’épater en se transformant en Catwoman ou encore Lara Croft.

« We are legion… »

Inutile de préciser que ces soirées étaient en open-bar, à notre plus grand bonheur et que l’ambiance était exceptionnelle : les gens ont dansé jusqu’à l’aube et regorgeaient d’énergie ! La chorégraphie de Gangnam style restera à mes yeux la plus suivie et la plus drôle.

Le samedi après-midi, le site s’est transformé en une énorme aire de jeux pour grands enfants : on pouvait ainsi trouver les célèbres combats de sumos, le baby-foot humain ( je n’avais jamais songé à l’existence de ce jeu, pas même dans mes rêves les plus fous) sans oublier le « relais téquila ». A la fin de cette après-midi, une photo générale fut prétextée, afin que tout le monde, absolument tout le monde soit réuni au même endroit, afin de lancer une bataille générale où l’on pouvait voir voltiger des œufs dans les airs pendant que d’autres se faisaient renverser des sachets de farine sur la tête et asperger de mousse à raser.

Tout ce weekend end a donc été épique et mémorable grâce à l’organisation du BDE, qui fut, il faut le dire, parfaite. Ils ont su faire preuve de créativité et donner de leur personne afin que ce WEI soit à jamais gravé dans nos mémoires et qu’on puisse en profiter au maximum. Néanmoins, petite nuance à apporter : on n’a pas manqué d’alcool, c’est une certitude, en revanche, des repas plus copieux n’auraient pas été de trop. On remercie donc tous le BDE de Descartes sans qui un tel WEI n’aurait jamais été possible.

Doit-on qualifier ce weekend end d’intégration ou plutôt de désintégration ? J’y ai beaucoup réfléchi et je peux vous dire que la limite entre les deux n’est pas très claire.

On remet ça vendredi soir avec la soirée d’intégration, qui, elle aussi, risque d’être fortement mouvementée !

Photo : Loic LM

 Sam’

WEI –> GirlsTeam

Cet article s’adresse tout spécialement aux filles du WEI ! Mais tous les lecteurs sont vivement invités à le lire.

ENJOY!

Écrire un article sur le WEI, mais quelle idée..! J’ai du mal à me souvenir de tous les évènements (comme la plupart d’entre vous je suppose) alors les raconter… Mais je vais faire tout mon possible pour vous faire revivre encore un court moment ce Week-End Fabulous.

Qui avait dit que 7h de car c’était chiant ? Pas nous en tout cas ! A peine rentrées dans le car, le WEI commençait ! Trajet rythmé par des déhanchés debout sur les sièges, des bizutages et beaucoup d’alcool ! Sans oublier les arrêts pipi avec les fumigènes !

Photo : Loic LM

Passons au thème qui nous intéresse le plus… les mecs ! Non, je rigole (après on s’étonne qu’on nous appelle les « nympho-conne ») : LES SOIREES !

Première soirée bling bling- las Vegas.

T’as déjà vu une soirée qui commence à 4h ? Non ? Grace au WEI moi oui ! Et c’était cool ! Bon j’avoue qu’après le car tout le monde n’étais pas forcément très frais mais on est là pour s’amuser ! Alors celles qui sont allées se coucher, je leur dit : Merde les filles c’est une fois dans votre vie. Bon après chacune fait comme elle l’entend !

Deuxième soirée thème libre.

Selon moi, meilleure moment du week end. Pourquoi ? Parce que elle marquait la fin de ce merveilleux we et le début de la vie étudiante pour toutes les premières années car ça y est nous étions INTÉGRÉES ! L’ambiance, les déguisements, les INFO-COM, les TC, Les GEA, les INFOS, les STID, le BDE… Tout était Ouf !

Mais le Wei c’était aussi un samedi aprèm de jeux et de bizutages. J’ai particulièrement aimé le relais-téquila et le babyfoot géant ! Je précise que j’ai perdu aux deux. Pour le bizutage, je n’en dirai pas plus afin de laisser la surprise aux futures premières années. Tout ce que je peux dire, c’est que ça fait un bon masque pour les cheveux et le visage. Il y a aussi eu l’apéro mousse qui fut un moment assez épique pour tout le monde.

Photo : Loic LM

Des points négatifs ? Pas vraiment… Pas de bagarre, pas de blessé, pas de coma, pas de vol. Ah si des vols, du PQ et des morceaux de pains parce que on voulais aller aux toilettes ou qu’on avait faim ! Mais ce dernier point n’est pas forcément une mauvaise chose. Grace à ce régime forcé, on n’a même pas grossi à cause de l’alcool. Et pour ça de la part de toutes les filles MERCI.

Bref, une chose est sur, c’est que le WEI restera un moment magique de nos années étudiantes.

Les indispensable du WEI 2012

Une chanson: Gangnam style

Un déguisement: Borat

Un truc imprévisible: le toit du car qui s’envole

Un mot: Fabulous

Un autre mot: Innoubliable

Photo : Loic LM

Al

Et si Descartes avait un incroyable talent ?

Amis artistes réjouissez vous : Descartes recrute ! Fort de son succès de l’année dernière le spectacle “Les talents de Descartes” revient en Avril prochain.

Exit la Star ac’, place aux Cartésiens ! Danseur, jongleur, humoriste, fracasseur de noix du Pérou… Les organisateurs recherchent n’importe quel type de talent pourvu que vous soyez prêt à “faire votre show” le temps d’une soirée. Les auditions, déjà bien entamées, seront closes le 31 octobre à minuit. Il ne reste donc plus beaucoup de temps pour tenter sa chance et montrer qu’à l’IUT aussi on en a dans les tripes !

Petit détail : Les gagnants de l’édition précédente ont été récompensés par les cadeaux suivants :

– Un Ipad 2

– Un voyage de 3 jours à Montréal pour assister au gala du festival « juste pour rire » plus grand festival d’humour du monde.

– Réalisation d’une maquette pendant deux jours en studio avec un ingé son.

Au menu de la soirée : un spectacle 100% étudiant. De l’équipe technique aux artistes sur scène, l’événement sera entièrement géré par des Cartésiens. L’idée est de valoriser l’engagement étudiant et de mettre en avant l’artiste qui peut se cacher derrière n’importe lequel d’entre nous. “Il s’agira d’un spectacle fait par des étudiants, pour des étudiants” comme Stéphane Cailmail, l’organisateur du concours, aime à le rappeler. Jeunesse oblige la soirée sera tout de même supervisée par une équipe technique et des membres de l’université.

Comme lors de l’édition précédente le show aura lieu au centre universitaire des Saints-Pères (CUSP). Petite annexe très cosy de l’école de médecine, métro Saint Germain des Prés.

Mais j’entends déjà les plus sceptiques d’entre vous : “Un remake de M6 sauce cartésienne, très peu pour moi”, “Les talents de qui ?”, “quand est-ce qu’ils arrêtent de se la jouer cain-ri sérieux ?”, “désolé mais je milite pour le retour de Nolwen Leroy”… Aussi je préfère vous arrêter tout de suite : à Descartes on fait les choses en grand ou on ne les fait pas ! Rideaux, projecteurs, micros, caméras Thompson FX644, quadruple jeu de platines Pioneer M900, sonorisation DolbydigitalsurroundHDcommeaucinéma… HO-LLY-WOOD je vous dis !

Comment je le sais ? Tout simplement parce que lors de la première édition du concours c’est bibi qui faisait joujou avec la musique…

Et si vous êtes encore sceptiques, ceci finira de vous convaincre :

GALA ETUDIANT PART2-DEF par Univ-Paris-Descartes

Alors même si vous hésitez, tentez votre chance. Après tout qu’est ce que vous avez à perdre ?

Thomas

Contact inscriptions :

Stéphane Cailmail, Directeur Adjoint de la communication

Université Paris Descartes
12 rue de l’école de médecine
75270 Paris Cedex 06

01 76 53 20 40 / 06 08 82 12 53

stephane.cailmail@parisdescartes.fr

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