Cet article de faits divers commence de manière humoristique pour deux raisons : déjà le simple fait d’évoquer des pingouins fait rire tout le monde car on est tous fans de la fameuse de séquence de glisse dans « La Marche de l’Empereur ». Secundo, vous allez tous taper « pingouins Brésil » car cette association de concept vous semble chelou, c’est normal. Et dans… 3 secondes maintenant, vous allez vous exclamer « OH ouais ! Ya des pingouins au Brésil ! ». Voilà. Seulement, le sujet n’est pas franchement drôle, bien que très intriguant.

Le mois dernier, en une seule semaine, 512 manchots Magellanic furent retrouvés morts sans aucune explication. Non, non, vous n’êtes pas dans Harry Potter ou autre excellente fiction (personne, je dis bien personne ne critiquera Harry Potter ici). Ces petits manchots sont morts sans traces d’agression visible. Pas de produits suspects avalés, pas de traces de violences, pas de mazout, rien. Donc les scientifiques s’interrogent.

Il ne s’agit pas du premier cas de mort massive d’animaux. Il a même été établi un lien assez intéressant après la mort de 40 000 esturgeons cet été aux Etats-Unis. Les manchots se nourrissent de poissons, donc si les poissons meurent, les oiseaux qui les mangent meurent aussi, c’est normal. Sauf que ces poissons ne présentent aucune trace d’agression de toute sorte. Et les autopsies de chacun de ses animaux ne permettent pas aux scientifiques d’en savoir plus sur ces phénomènes.

La théorie la plus probable et, malheureusement, la plus triste serait d’envisager le suicide de ces espèces. Il n’est étrangé à personne que le monde traverse un trouble. Pas un trouble économique, mais écologique tout simplement. La Terre va mal et on ne fait pas grand chose pour l’améliorer donc, le suicide semble une solution tout à fait envisageable pour certaines espèces qui, écrasées par l’insolente et fictive supériorité humaine, ne souhaitent pas subir la dégradation de la Terre et les conséquences que cela implique.

Comme ces esturgeons, morts pour la patrie Terre, cet article n’a ni queue, et plus de tête.

NathanImage