C’est les vacances les Loulous ! Et oui, une semaine sans avoir à se lever tous les matins, pour atteindre coûte que coûte l’IUT. Une semaine sans prendre l’ascenseur avec la peur constante qu’il se bloque entre 2 étages et finir par rejoindre sa chaise sous le nez du professeur pour l’écouter 2 heures (voire 3 heures pour les plus malchanceux…) déblatérer  un nombre incalculable d’informations, qu’on essaye tant bien que mal de mémoriser en les recopiant avec les 10 petits boudins qui nous servent de doigts.

Vous avez peur de vous ennuyer ? Pas de risque avec nous ! On vous occupe toute la semaine ! Pour votre plus grand plaisir, le journal est allé au cinéma.  Le choix du film n’a pas été facile : James Bond ? Un film intelligent ? Une comédie romantique peut-être ? Oh et puis non, après un vote unanime au suffrage universel féminin, ce sera Zack Effron torse nu.

Bien vissée sur nos fauteuils, on s’accroche. Non ce n’est pas le petit train de la mine mais franchement je crois qu’il faut avoir fait une thèse sur la vie sexuelle des fourmis unijambiste en Argentine pour comprendre l’intrigue du film. On met déjà une bonne demi-heure pour associer les personnages à leur prénom et établir les liens qui les unissent entre eux.

Tout se déroule dans la Floride des années 70. Avec la première scène, on imagine tout de suite un film sur le racisme envers les afro-américains. Mais non… Pas de trace de Martin Luther King à l’écran ! L’histoire naît en fait d’une pseudo enquête criminelle menée par deux journalistes qui veulent innocenter un affreux jojo. Nicole Kidman entre enfin en scène. Si, je vous assure c’est elle ! J’ai vu son nom sur l’affiche, sinon je ne me serais jamais doutée que cette vulgaire pimbêche peroxydée et plastifiée fut un jour la classe incarnée dans un film tel que moulin rouge et, avant tout l’idéal féminin de mon père !

Je ne vous en dis pas plus, rendez-vous dans les salles obscures !

 

Julia

On y va si : On aime Zac Effron, On n’aime pas Nicole Kidman

On y va pas si : On a l’âme sensible et les neurones déconnectés