Cette semaine, le journal a eu la chance de s’entretenir avec un étudiant américain, James Bramble. On en a profité pour lui poser quelques questions. C’est  toujours enrichissant de savoir ce que les autres pensent de notre belle capitale et de notre IUT !

Quelles ont été tes premières impressions en arrivant ici ?

Lorsque j’ai posé le pied sur le sol parisien, je me suis retrouvé dans ce qui ressemblait à l’ouverture d’un film. Assis dans le RER, j’admirais le paysage au son de l’accordéon qui jouait dans le wagon. C’était un peu comme le début d’une aventure ! (Rires)

Tu sembles donc avoir une opinion positive de Paris. Qu’aimes-tu le plus ici ?

J’adore cet endroit : ça respire la vie. C’est exactement ainsi que j’imaginais Paris. J’aime tous les détails et la passion qui se dégagent des monuments : chaque esquisse a été pensée avec raffinement.  Et puis, contrairement aux idées reçues, je trouve les parisiens charmants !

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Exemple d’université californienne, ainsi qu’un témoignage de vitraux français.

Mais alors, quels étaient tes sentiments en venant à l’IUT ?

Pour être tout à fait honnête, j’avais l’impression d’entrer dans un lycée. Mais ça n’a, heureusement, pas que des mauvais côtés. On se retrouve plus facilement dans le bâtiment par exemple. Les salles de classe sont plus petites, mais ça semble resserrer les liens. On porte plus d’intérêt aux gens qui nous entourent.

Mais dans quel genre d’établissement es-tu alors ?

Hé bien, pour commencer, les salles sont beaucoup plus grandes dans les universités américaines. Dans la mesure où l’on peut choisir la plupart des matières de notre cursus, l’emploi du temps est adapté à chacun.  Il y a donc rarement des cours où nous sommes avec les mêmes personnes.  Contrairement à ici, nous ne connaissons pas vraiment notre classe. Pour certains, ce n’est pas plus mal que ça. De plus, les universités sont composées de grands jardins où les étudiants font du sport et se prélassent sur l’herbe. Ce concept de open campus me plait beaucoup. Il y a également beaucoup de social clubs qui sont très populaires et où les étudiants sont vivement encouragés à participer.

Le journal remercie James pour le temps qu’il nous a consacré et ces quelques renseignements qui nous ont permis de nous glisser dans la peau d’un étranger durant quelques instants.

A bientôt pour de nouvelles lectures !

Jami.