Cartésiens, cartésiennes, l’heure est grave. La neige qui s’est abattue hier soir dans la région parisienne nous ramène à une dure réalité. Oui, le 21 décembre aura lieu un événement qui va profondément marquer chacun d’entre nous. Non, contrairement à ce que l’on pourrait croire, je ne parle pas de la fin du monde annoncée par les mayas mais d’un mal plus sournois : le retour de l’hiver.

En effet, il est de notoriété publique que l’hiver n’a que des désavantages et je vais tenter de vous en convaincre.

L’hiver, on ne voit plus le soleil. On part de chez nous, il fait encore nuit, on rentre, il fait déjà nuit. Et forcement le fait de ne plus voir le soleil alors qu’il est nécessaire à notre organisme, ça nous fatigue. Et oui, la vitamine D, vous savez le truc qui fait qu’on à l’air super fraîche tout l’été alors qu’on se met des murges tous les soirs ? Cette vitamine magique se constitue grâce au soleil.

Et puis il y a toutes les fêtes de fins d’années et les longs repas de famille qui s’accumulent. Autant vous dire qu’avec tout ça, la balance devient rapidement notre pire ennemi. Les petits fours, le foi gras, bûches glacées… ça va cinq minutes mais après il faut réussir à fermer le jean et c’est là que les ennuis commencent.

Arrêtons-nous un instant aussi sur le fait que l’hiver vide nos bourses (sans mauvais jeu de mots). En moyenne, nous dépensons 538€ pour les achats de Noël. Autant vous dire que pour nous qui avons à peine de quoi nous payer un restau U, cette fête est une abomination ! Si vous voulez mon avis, le fait que Noël tombe en hiver n’est pas un hasard…

Que dire encore, du fait que nous soyons sans cesse enrhumés : le nez qui coule, les yeux gonflés, les oreilles bouchées, trois sprays pour la toux et la note du médecin à payer. On enchaîne toutes sortes de maladies en « -ites » : c’est un véritable enfer dont on ne se sort qu’au retour des beaux jours.

Pour résumer, l’hiver nous rend plus gros, plus moche, plus pauvre (peut-être plus aigri aussi?) et bouleverse notre métabolisme. J’espère qu’à présent, comme moi, vous êtes tous prêt à manifester contre le retour de l’hiver. Et au cas où il déciderait tout de même de pointer le bout de son nez, je vous conseille de sortir couvert, comme le dit l’adage populaire.

Lyly