Recherche

Mois

janvier 2013

Le Vinyle, c’est la classe

Drogués aux MP3, à Deezer et au téléchargement, la plupart d’entre vous ont déjà déserté les disquaires et les rayons CD de la Fnac et de feu Virgin Megastore.

Compréhensible pour des raisons économiques : à 20 boules le CD quand on n’a que du riz à manger, télécharger illégalement devient un réflexe. Le format digital se révèle aussi pratique, Mark Hoppus (Blink-182 bande d’incultes) dira d’ailleurs « Maintenant, je peux acheter de la musique à 2h du mat en slip. J’aime ça. J’aime pouvoir acheter de la musique en slip ». Je n’écris pas ici pour prêcher la commodité et les avantages qu’offre le format digital, mais au contraire pour vous parler d’un truc de vieux cons et de hipster : le disque vinyle.

Vos papas, vos mamans (peu importe combien vous en avez) en ont surement eu un certain nombre lors de leurs jeunes années, avant de passer par la suite à la seule révolution des années 1980 : le Compact Disc. Le vinyle, véritable objet de culte des bobos , est aujourd’hui le seul format à plus se vendre au fil des années (+50% des ventes en 2012 pour la Fnac). Ce retour au vinyle peut s’expliquer par la hype du vintage (cf : la meuf toute droite sortie de Tumblr, qui pose avec son vinyle des Beatles et ses lunettes de geek sans verre) mais aussi par l’amour de l’objet : la pochette grand format, l’odeur du carton, le son plus chaud et les deux faces qui nous obligent à être attentif à ce que l’on écoute. Personnellement, je trouve le vinyle formidable pour une raison : il nous oblige à prendre l’œuvre de l’artiste dans sa totalité. Fini de zapper les morceaux aussi facilement que les chaînes de la télé ou le mode shuffle d’iTune.

Le retour des galettes noires doit aussi beaucoup aux labels indépendants qui n’ont jamais cessé de produire des disques vinyles. Souvent en quantité limitée, dans des versions transparentes et colorées, le vinyle s’est re-popularisé : d’abord chez nous, qui ne connaissions pas forcément le format, mais aussi chez nos parents qui y retrouvent le son de leurs jeunes années. Suivant le mouvement, le Record Store Day est organisé pour la première fois aux Etats-Unis en 2008 par diverses associations de disquaires indépendants. Le concept est simple : le troisième samedi du mois d’avril, des disques sont édités ou réédités en très petites quantités (allant de 100 à quelques milliers d’exemplaires) puis vendus dans des magasins indépendants. La formule fait un carton et attire chaque année des milliers d’amateurs chez les disquaires. En France, le Record Store Day aura lieu pour la troisième année consécutive le 20 avril 2013.

Alors certain me diront que oui, les vinyles, ça coûte de l’argent et il faut être équipé. Mais aujourd’hui, la plupart d’entre eux s’achètent au même prix que l’équivalent CD et en plus de cela, contiennent un code pour télécharger les morceaux numériquement : votre iPod ne s’en sentira pas plus délaissé. Plus classe que la clope, plus authentique que le MP3, plus beau que le CD et plus agréable que la K7, le vinyle reste l’expérience musicale ultime.

Van Der Youte

La playlist de Borat #2

« La scène se déroule dans un bar, un mec demande à un autre mec :

  • Pourquoi vous buvez ?
  • Parce que ma femme m’a quitté.
  • Et pourquoi elle vous a quitté ?
  • Parce que je buvais. »

Chères Cartésiens,

Il a fait beau aujourd’hui à Paris, mais il fait toujours aussi froid. Cette semaine je vous propose donc une playlist qui réchauffera vos oreilles par sa finesse et sa beauté.

Playlist 002 :

  1. Akufen – Architecture
  1. Andrés – New For U
  1. Kenny Larkin – Groove
  1. Silent Servant – El Mar
  1. Sebastian Wilck & Stassy – Moustache Groove

  1. Aphex Twin – [stone in focus]

  1. Luciano Garofalo – Sweet Day

  1. Lorca – Moments [Gerry Read’s Nostalgic Mix]

  1. Redshape – It’s in Rain (Original Mix)

  1. Keadz – Air Lock

Mes sincères salutations distinguées, Borat.

Tatouage: Une semaine d’angoisse.

L’histoire d’un tatouage pour la plupart d’entre nous c’est beaucoup de réflexion et ensuite beaucoup d’attente : « Non ma fille tu ne te feras pas tatouer, tu as 14 ans ». Forcement à la prise du rendez-vous c’est l’euphorie qui nous domine. C’est après que les choses se gâtent.

J-3 : J’hésite, je ne sais plus trop ce que je veux me faire tatouer même si cela fait des lustres que je le clame sur tout les toits ! Et puis surtout j’angoisse à mort pour dire les choses comme elles sont. Ce ne sont certainement pas les récits que je peux trouver sur le net qui me rassurent : tatouage loupé, ancre qui bave, aiguille non stérilisée etc.… Alors je demande à ceux qui sont déjà passé par là autour de moi de me raconter «  mais non Lyly ça fait pas mal », « ça se passe super bien ! » Mouai, enfin bon je me méfie des grands sourires quand même.

J-J : Je n’ai plus le choix et une fois rentré dans la boutique c’est une excitation fiévreuse qui s’empare de moi. Je ne pense plus qu’à une chose et ce n’est pas fuir (même si à un moment ça m’a effleuré l’esprit) : ressortir-enfin-tatouée. Le mec met du temps pour tout installer, tout m’expliquer, se désinfecter les mains plusieurs fois et ça me met en confiance. Angoisse envolée ! Me voilà assise face au tatoueur, le bras tendu et je me tiens prête à souffrir. Quand l’aiguille s’enfonce dans la peau, ça pique un peu, je serre légèrement les dents mais « ah bah non ça fait pas mal ! », « la peau ne se déchire même pas ? Vraiment n’importe quoi doctissimo ! » Dans ma tête ça mouline et pendant ce temps le dessin prend forme et j’ai à peine le temps de dire ouf que le tatoueur relève la tête me regarde dans les yeux et m’annonce que c’est fini en ajoutant avec un grand sourire « bienvenue parmi nous »

J+3 : Autant vous rassurer de suite, mon tatouage est toujours aussi beau. Je passe mon temps à le bichonner. Le tatoueur à insisté «  la cicatrisation c’est le plus important ! » alors forcement je respecte les consignes. Et elles sont plutôt nombreuses, ne pas porter de laine à même le tatouage, ne pas prendre de bain, ne pas aller à la piscine, laver le tatouage avec un savon neutre, l’hydrater deux fois par jour… En réalité la véritable angoisse elle est maintenant, « et si la peau faisaient des croutes ? Si l’encre ne s’éclaircissait pas comme il faut ? Si je faisais une réaction allergique ? Pire, et si la peau gonflait ? » Pour le moment tout est parfait, allez ma vieille, dans deux semaines tout sera fini et tu pourras profiter de tout ça pour le restant de ta vie.

Lyly

Des cernes, des ampoules et de la sueur

Etant donné que 90% des lecteurs ne verront pas l’allusion historique à laquelle ce titre fait référence, je me permet de faire un point culture G tout de suite :

De quoi briller lors de votre prochain repas de famille dominical…

Non, nous n’avons pas passé la soirée d’hier dans un camp d’exercice militaire, quoi que braver le froid sibérien pour venir au Back up relevait du parcours du combattant. Des cernes, des ampoules et de la sueur… voilà tout ce qu’il reste de la nuit du vendredi 25 Janvier 2012. Vous avez dis tout ? Oui, tout… A part le doux souvenir de ces moments passés entre amis, les palpitations endiablées des enceintes de la boîte, rythmant à l’unisson l’incroyable foule présente ce soir là et les 120 kilogrammes de viande (presque) fraîche qui se trémoussaient sur l’estrade dans leurs emballages en sky noir (on ne se refait pas…).

Alors que ma 5ème dose de caféine achève de me réveiller, les images empreintes dans ma mémoire refont surface comme les haut-le-coeur après une before bien arrosée. Ici des semi-hommes hypnotisaient la foule de leur pas enjoués. Là, des géants de fer armés jusqu’aux dents. Ailleurs encore, ces « sirènes » qui envoûtaient les détenteurs de gonades mâles, couramment appelées « paire de couilles ».  Le sifflement qui résonne dans mes tympans me replonge dans l’ambiance électrique du dancefloor. Électro, hip-hop, zook… le mix était, à mon goût, un mélange de « trop » et « pas assez », quoi de mieux comme preuve de réussite ?

Tout ça pour dire que, encore une fois, Rémy Abouchakra et son équipe n’ont pas manqué d’inventivité. Promesse tenue pour le BDE : hier, c’était « la guerre ». Et il n’a pas peur Mr President : « Alors comment avez vous trouvé la soirée d’hier ? 😀« . « Terrible »« violente », « frappante » (quand je vous disais que c’était la guerre je ne rigolais pas), les avis font tous un seul et même son de cloche.

Photo : Loïc LM
Photo : Loïc LM

La soirée post-partiels : une réussite !

Thomas

American Horror Story

Il serait prétentieux de vous faire découvrir l’univers des séries à vous, consommateurs en puissance de ces récits fragmentés, tellement plus simple à ingérer tant ils sont construits de manière à rendre addict le téléspectateur. L’heure est par contre à la découverte d’une série encore anonyme, notamment par son sujet si peu reluisant. Ladies and Gentleman, American Horror Story, source de vos peurs les plus sombres.

Le spitch promo présente cette série américaine comme l’exploitation visuelle de diverses légendes urbaines américaines et autres histoires troubles du continent de l’Oncle Sam. Ainsi, lorsque la première saison débarque il y a un peu plus d’un an sur les chaînes américaines, le succès est au rendez-vous assez directement.

Le casting est de qualité avec notamment l’incroyable Jessica Lange, voisine inquiétante borderline au possible. L’idée ? Une famille au bord de l’implosion après une fausse couche et une infidélité, décide de quitter Boston pour venir s’installer dans une maison à Los Angeles. Sauf que la maison en question possède une histoire bien particulière et chacun de ses habitants y a subit un sort toujours plus sordide. L’idée est lancée, une histoire de maison plus ou moins hantée avec un fond de question existentielle sur l’idée de la famille moderne.

Rien de nouveau en somme sauf que les créateurs de cette série vont briser les chaines, les codes et vos espoirs un à un. L’ambiance est glauque, le générique génial et les rebondissements nombreux et peu prévisibles. Ajoutons à cela une romance impossible entre deux ados tels des Roméo et Juliette modernes d’un romantisme violent et écorché et vous vous retrouver avec la meilleure première saison d’une série dont le format prête peu souvent à l’épouvante.

Devant le succès fulgurant de ce premier essai, les producteurs annoncèrent rapidement une seconde saison, précisant cependant que l’action se déroulerait à une autre époque et n’aurait pas de rapport avec la première saison. Cependant, la majeure partie des acteurs cadres de la première se retrouvent au casting de cette nouvelle intrigue se déroulant à la fin des années 60 dans un asile vraiment pas comme les autres. Cette seconde mi-temps, dont le final fut diffusé ce mardi 23 janvier aux Etats-Unis, offre des intrigues toujours plus poussées et tordues, agrémentées d’une esthétique sublime (si on aime le glauque évidemment).

Amateurs de frissons ? Jetez-vous sur cette série qui reste, pour moi, l’une des meilleures jamais vues.

BOUH !

Nathan

Mega, le nouveau service de Kim Dotcom

De péripéties en péripéties, Kim Dotcom a pris du temps pour peaufiner son nouveau bébé, un service de partage en ligne qui se veut totalement légal et sécurisé. Ainsi, 1 an, jour pour jour après la fermeture des serveurs de MegaUpload par le FBI, Mega est lancé dans le monde à 18h48, le 19 Janvier 2013.

Le nouveau concept ? Stockez et partagez vos fichiers en toute sécurité, car ces derniers seront cryptés.

Et pour récupérer vos fichiers, il faudra obligatoirement disposer du lien de téléchargement chiffré de « l’uploadeur » (donc plus moyen de faire une recherche et télécharger un épisode de votre série préférée illégalement !). Mega est protégé des autorités en déchargeant toute responsabilité vers ses utilisateurs car il ne sait rien des fichiers sur ses serveurs situés en Nouvelle Zélande.

126530

(Et un peu de pub pour Chrome au passage ;D)

En dehors du buzz et de l’incapacité du service à fonctionner correctement dans ses premières heures à cause de l’affluence record des utilisateurs, Mega est déjà mis à mal au sujet de ses nouveaux paramètres de sécurité qui serait, au regard de certains, encore insuffisants. Imaginez-vous qu’il est possible pour Mega de savoir qui est en faute et de le dénoncer tout aussi vite car si les fichiers sont cryptés; votre nom, votre prénom, votre adresse mail, l’IP de votre ordinateur, etc, sont en clair.

Néanmoins, l’entreprise, très réactive au niveau de sa communication, s’est déjà excusée. Et le fondateur de Mega, n’hésite pas non plus à multiplier les tweets.

En quelques mots, le plus important à retenir est que Mega vous propose 50go de données à stocker en ligne (contrairement à Google Drive qui n’en propose que 5) pour les utilisateurs gratuits. De plus, les vitesses d’upload et de download sont très élevées et l’interface est on ne peut plus simple à utiliser. (Même vous, vous y arriverez !).

Bref, une nouvelle page se tourne dans l’histoire d’Internet, mais l’affaire Mega reste à suivre.

Zure

La playlist de Borat

Playlist du dimanche soir bonsoir !

Chers Cartésiens, chères Cartésiennes, j’ai le plaisir de vous présenter cette nouvelle chronique consacrée exclusivement à la musique électronique sous toutes ses formes. Servit sur un plateau, je vous proposerai chaque dimanche une playlist de 10 musiques réalisées par 10 artistes différents dans le but de vous initier à cette musique difficile d’accès. Ne vous tracassez plus à chercher des heures durant les douceurs sonores qui berceront votre fin de nuit chaque lundi matin dans le métro/RER/bus : je suis là !

On commence donc cette première sélection tranquillement. Du beau, du groove, du sensuel, chacun s’y retrouvera, du moins je l’espère…

Playlist 001 :

1.DeepChord Presents Echospace – Symbolism In Transition

2. Decoside – Disorder (Fluxion Remix)

3. Jack Dikson – Find Shelter

4. Machinedrum – WhatNot

5. Mala – Alicia

6. Midland – What We Know [Motor City Drum Ensemble Remix] Aus Music

7. Nina Kraviz – Ghetto Kraviz (La jolie femme en photo en tête de l’article)

8. Poulbo – Lipstick

9. Silkie – I Sed

10. Vew – Rumah

Bien à vous camarades, salutations distinguées.

Borat

« Engagez-vous qu’ils disaient… »

Mercredi 23 Janvier à 18h, Actu5 organisera son second débat en V1-09. Non moins captivant que l’entreprenariat, le thème portera cette fois sur l’engagement. Une cinquantaine de personne sont attendus.

D’après Victor, un des gourous d’Actu 5 lui même engagé dans la sécurité civile parisienne, l’idée de cette petite sauterie est de « faire prendre conscience à tout le monde que l’engagement est un vrai choix de vie ». Pour ce faire, des spécialistes de la question viendront témoigner de leurs expérience. Parmi tout le gratin : Madame Lemière, professeur à l’IUT Paris Descartes et membre de l’association « Une femme, un toit ».

Mais au fait, c’est quoi l’engagement ? Si ce terme vous évoque  le dernier match de la ligue 1, inutile de dire que vous feriez mieux d’assister au débat. Associatif, politique, religieux… La question de l’engagement sera évoquée sous toute ses formes. « Pourquoi j’irai sauver des poivros dans les rues de Paris au lieu de me la coller tous les samedis soirs ? », « est ce que je peux acheter ma pré-vente pour le paradis si je fais un don à MSF ? », « On a le 13ème mois quand on est engagé ? »… Autant de questions fertiles auxquelles répondront les intervenants.

Le débat durera 1h30 environ. Les personnes qui ne pourront pas y assister pourront suivre le live tweet de la discussion sur le compte twitter d’Actu5. Que les crèves-la-faim se rassurent : tout le monde aura le droit à son Bueno en arrivant dans la salle. Maigre casse-dalle certes, mais nuls doutes que la nourriture de l’esprit sera abondante.

Thomas

CONTACT : compte Facebook d’Actu5

LA SCHOOL

Profitant d’un we de quatre jours les com1 sont allés à la soirée étudiante aux Planches mercredi dernier… Voilà ce que j’en ai pensé!

Image
Arrivée à 00h15 afin d’être sur de profiter de l’entrée gratuite avant 1h. La boîte est pratiquement vide mais on commence quand même à s’ambiancer! Petit à petit, la boite se remplit et la piste de danse est envahi par des jeunes surexcités.

À 2h alors que la soirée est à son « apogée » le petit podium est réquisitionné pour une session striptease que les garçons ont tout particulièrement apprécié! Personnellement je n’ai pas très bien compris ce que ça venait faire au milieu de la soirée mais bon cela n’engage que moi.

Côté musique rien de bien original, en mettant nrj on obtient les même chansons… Mais des morceau tout de même très bien calés et des remix sympa.

Départ de la boîte vers 5h30 sur Empire State Of Mind de Jay-Z et Alicia Keys.

Image
Conclusion, soirée sympa mais sans être la soirée du siècle! Un conseil, venez avec votre bonne bande de pote après un petit before^^
Al

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑