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janvier 2013

Nail Marbeling : Deux mots qui vous changent la vie

J’en appelle aujourd’hui aux femmes où à celles qui sommeillent en vous chers messieurs. Les nanas accros aux vernis de la rédac’ ont découvert et testé pour vous le Nail Marbeling. Oui cela ne vous dit peut-être pas grand chose mais c’est révolutionnaire. En fait cette technique vous permet de réaliser des ongles originaux et colorés pour toutes vos soirées.
Après visionnage de nombreux tutoriels nous nous sommes mis à l’œuvre et oh surprise : CA FONCTIONNE. Je ne résiste donc pas à la tentation de vous expliquer le mode d’emploi.

Prenez un bol et remplissez-le d’eau à température ambiante, ce détail est très important.

Choisissez 2 ou 3 vernis différents. Versez une goutte de chaque dans le bol. A l’aide d’un cure-dent vous pouvez ensuite délicatement créer le motif de votre choix.

 

Jusque là si tout vous à semblé facile, c’est que les choses sérieuses n’avaient pas encore commencé.

– Mettez du scotch tout autour de votre doigt, cette petite précaution vous évitera de devoir vider votre bouteille de dissolvant en voulant retirer le vernis de votre doigt.

-Plongez votre ongle dans l’eau, tout en le laissant dans le bol et à l’aide d’un coton tige attrapez le vernis qui reste à la surface de l’eau.

– Ressortez l’ongle, ne touchez pas aux vernis car il faut un instant pour qu’il le fixe correctement sur l’ongle. Retirez ensuite le scotch et les éventuels débordements légé avec du dissolvant.

Il ne vous reste plus qu’à recommencer l’opération & à imaginer à l’infini !

Lyly

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3010, un nouvel espoir dans le rap game.

3 Mix Tapes, quelques plateaux et d’envergure (Can I Kick It 2 et 3) et déjà des apparitions avec les « grands » du rap game, 3010 incarne la nouvelle vague du rap français.

Originaire de Trappes dans le 78, le rappeur s’est  imposé sur le devant de la scène avec sa série de Mixtapes « Premium ». Malgré son jeune âge (à peine plus de 20 ans), 3010 maîtrise de manière assez impressionnante la forme de sa musique. Avec des titres comme « Lamborghini Twingo » il va même jusqu’à s’inviter chez nos confrères cainri’.

S’il est encore un peu tôt pour parler de révélation, personne ne contredira le potentiel de 3010. Prod’ dynamiques et flow millimétré : le jeune talent rap comme si il avait été nourrit au instrus depuis le berceau. Loin de tous ces FA baby, Karris et autres rappeurs affiliés, ce MC atypique signe l’intro de sa dernière mixtape avec Monsieur Oxmo Puccino, rien que ça ! Fait d’arme qui mérite l’attention de tous.

Rack’s

Los Angeles.

Hello! How are you? How is your day so far? C’est le moment où tout bon français regarde le vendeur qui vient de parler d’une façon bien trop joviale avec suspicion. Il me veut quoi lui ? Il croit que je vais lui filer du fric ou quoi ? C’est trop mort ! Eh non, c’est simplement la convivialité californienne (Et puis aussi le fait que les vendeurs doivent vendre un montant minimum pour garder leur travail. Mais bon, on va omettre ce léger détail.). Alors, un petit geste amical car, comme le dit la RATP, deux sourires échangés illuminent une journée.

Tandis que vous, petits parisiens enneigés, vous délectiez d’une semaine au ski ou d’un mois de décembre monotone, j’ai eu la chance de me rendre en Californie. Alors, pourquoi ne pas vous pondre un petit article sur l’expérience d’une humble française en territoire Los Angelessien ?

Pour les amateurs de paysages à couper le souffle et les plus patients d’entre vous, je recommande vivement la Scenic Route. Il faut compter le double du temps normal (12 heures de San Francisco à Los Angeles au lieu de 6) mais ce « sacrifice » vaut réellement le coup. Le Point Lobos, sur le chemin, est une réserve colossale qui offre une vue imprenable sur la mer. Il arrive qu’on puisse même y apercevoir des baleines.

Après une pause déjeuner à Carl’s Junior ou In-N-Out, vous êtes arrivés à LA ! Vous trouviez que les Champs Elysées étaient un axe immense ? Les américains se rient de nos petites routes campagnardes. Leurs avenues sont gargantuesques et il est assez difficile de s’y retrouver (au passage, un petit remerciement à l’inventeur du GPS).

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Un sapin d’une trentaine de mètres trône au milieu de ce centre commercial. Il est orné de boules de Noël géantes et de guirlandes qui se glissent lentement entre les aiguilles, avec l’agilité d’un reptile.

The Grove. J’évoquais dans un précédent article (que vous, lecteurs avides, avez, bien entendu, dévorés d’une traite) l’extase que les décorations de Noël parisiennes me procuraient. Je dois dire que sur ce point, nous sommes loin d’égaler les délicieux ornements californiens. Au Grove, l’onde d’un bassin miroite sereinement aux côtés du sapin, reflétant la clarté bienfaisante du soleil. On y trouve des jets qui se dandinent au son de la musique et des roches qui rappellent habilement une rivière. Nombre d’enseignes y sont représentées : Banana Republic, Gap, Guess, J. Crew, M.A.C, Michael Kors, Nike, Nordstrom, Swarovski, UGG Australia … Des classiques, quoi !

Farmers’ Market. C’est le moment de déroger à ce régime si contraignant ! Courez vous régaler au marché des fermiers. Vous avez l’embarras du choix en produits frais : gastronomie japonaise, chinoise, mexicaine, américaine, et même française ! La nostalgie vous gagne d’ores et déjà ? Un chef asiatique vous concocte une crêpe salée avec du pesto, des tomates, de la viande et un œuf. De quoi procurer l’eau à la bouche, n’est-ce pas ? Si votre estomac n’est toujours pas rassasié, vous avez la possibilité de dévorer une pomme d’amour ou du fudge (un coup de cœur spécial pour celui au chocolat et caramel).

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En chiffres, ça donne 72 acteurs, 200 costumes, une scène de 771 m², 174 enceintes, 603 jeux de lumière, 20 vidéoprojecteurs et 160 0000 watts de son.

Cirque du Soleil. Un des plus beaux spectacles qu’il m’ait jamais été donné de voir. Cette représentation, située à Hollywood, revisite habilement l’histoire du cinéma en musique à travers des acrobaties, des danses, des cascades … Tout cela alimenté par des projections ainsi que beaucoup d’humour (En passant volontairement sous silence le moment grotesque où un travelo entre en scène avec un sketch très décalé comparé à la beauté du spectacle.). Vous serez transportés et parfois même apeurés par les athlètes qui s’élancent au-dessus de vos têtes, avec la seule force de leurs bras. Scarlett vous guidera à travers son univers de pin-up et son amour pour un jeune danseur. Cette représentation est à couper le souffle, et pas un moment vous ne verrez le temps passer : que ce soit par la souplesse des contorsionnistes asiatiques ou par la course poursuite de gendarmes/voleurs à Broadway. Les actes s’enchaînent simplement, les uns, les autres, avec une fluidité remarquable. Qui ose dire que le cirque est has been ?

The Getty Villa. En reprenant le modèle d’une maison de campagne romaine (la Villa dei Papiri pour les plus cultivés), ce musée met en scène les cultures grecques, étrusques et romaines. On est loin de la richesse et diversité du Louvre, mais les expositions sont épurées et agrémentées de jardins tout à fait ravissants :

  • Le jardin aromatique : composé d’espèces végétales méditerranéennes connues depuis l’Antiquité (arbres fruitiers, arbrisseaux florifères et diverses herbes).
  • Le jardin de l’est : on y trouve un duplicata de la Grand Fontaine de Pompei, constitué de masques de théâtre et orné de coquillages colorés.
  • Le péristyle extérieur : de loin le coin le plus agréable de la villa. C’est un lieu paisible où on peut parler ou simplement penser le long d’une vaste piscine, avec la compagnie apaisante de statuts en bronze.

En définitif, bien que quelque peu déçue par le lieu réel en comparaison à la description qu’on m’en avait faite, un beau + pour cet établissement raffiné.

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Universal Studios. DisneyLand, c’est pour les bébés, d’abord ! Oui, oui. Nous aussi on pense que le manège de Blanche-Neige est bien mignon mais qu’il apporte peu de sensations fortes et surtout peu de connaissance (érudits que nous sommes !). Alors voilà, quitte à faire les choses, faisons-les en grand. C’est avec cet état d’esprit que ces studios ont été installés. Pas une seule attraction n’est lassante. Les manèges en 3D sont d’une réalité déconcertante. A bord d’une véhicule qui ne se déplace pas mais qui secoue énormément, vous serez effrayés par les robots de Transformers, le combat de King Kong et d’un T-Rex ou encore par les Simpsons (oui, oui, c’est possible). Et pour les plus courageux d’entre vous qui ne craignent pas l’eau ni les courants d’air, on conseille Shrek en 4D où l’expérience est également sensorielle, afin d’ajouter du réalisme.

Mais les Universal Studios c’est aussi (et surtout) un voyage enrichissant sur le monde du cinéma. Un des spectacles renseigne par exemple sur les différents effets spéciaux utilisés par le septième art, il y a également un bus permettant de faire le tour des différents studios durant 45 minutes. Vous aurez l’occasion de voir un mini New York, le quartier où les Desperates Housewives vivent mais aussi les plateaux utilisés pour des films comme King Kong ou Fast and Furious. Au fur et à mesure de l’avancé, on se rend compte que les réalisateurs manient notre esprit à chaque instant.

S’il vous venait l’envie de prendre une douche, vous pourrez vous rendre au spectacle live de WaterWorld qui fait appel à deux éléments : le feu et, je vous le donne en mille … l’eau ! Les cascades des personnages et les explosions sont tout à fait prodigieuses, bien que le scénario soit assez bancal. Ce qui laisse une note amère au creux du gosier, c’est la quantité d’eau que tout ce beau monde expédie sur le public au gré de ses péripéties. Mesdames, un petit conseil : rangez précieusement votre haut Abercrombie ou achetez-vous une magnifique combinaison jaune fluo pour vous protéger. Le ridicule ne tue pas.

Pour ceux qui sont encore réservés et qui apprécient davantage les vrais manèges, qui bougent vraiment, les organisateurs ont pensé à vous ! Allez à Jurassic Park où vous tomberez d’une cascade de 30 mètres. Encore de l’eau, toujours de l’eau. Il y a également la revanche de la momie qui procure des sensations fortes mais qui est un manège beaucoup trop court.

Et si vous souhaitez un petit moment de détente après tant d’action, un spectacle vous est offert par les acteurs animaux. Spectacle qui est –soit dit en passant – très cocasse et mignon. Les amateurs de musique ne sont pas en reste et peuvent se délecter et même danser devant la performance des Blues Brothers.

Image« Le soleil couchant est un artiste de génie. » – Dominique Rolin.

Santa Monica Pier. La journée n’est pas encore finie ! Le soleil va bientôt se coucher, et il faut se hâter pour le considérer depuis le ponton de Santa Monica. Rythmé par la voix de quelques chanteuses, l’astre du jour disparaitra lentement à l’horizon, dans une étendue mauve. C’est le moment idéal pour dire à votre famille que vous l’aimez ou déclarez votre flamme à l’élu de votre cœur. Ou simplement apprécier le charme de l’instant présent, oisif, bienheureux.

Allez, ne nous étendons pas dans des formules à l’eau de rose plus longtemps. Vous verrez par vous-même si vous vous rendez à Los Angeles. Et si ça a déjà été le cas, j’espère que vous avez su saisir la magie qui se dégage de certains endroits.

Jami.

MySpace : Le Retour d’un Mort-Vivant ?

Ah MySpace. On se souvient tous de Tom, notre tout premier ami virtuel, de nos humeur du genre « Amusé 😀 » et de nos premiers statuts inintéressants sur le net. MySpace, c’était aussi ces pages d’artistes incroyablement longues à charger, les premières photos d’adolescentes en mode « Duckface » devant le miroir de la salle de bain, et surtout un super site pour streamer le dernier single de ce groupe du fin fond du Michigan aux 43 amis, Jesus And The Fucking Miracles (véridique).

Entre 2003 (année de création du réseau) et 2012, le site a fait du chemin. D’abord présenté comme une révolution, MySpace sera  en 2005 le 4ème site internet le plus visité dans le monde. Quelques changements de propriétaires, un remaniement de la charte graphique et des centaines de millions de dollars plus tard, MySpace n’est plus l’ombre que de lui-même. Un réseau social fantôme qui n’arrive plus à suivre le rythme imposé par les nouveaux venus que sont Facebook et Twitter. En perte de vitesse, MySpace est revendu pour une bouchée de pain (par rapport à sa première revente) et n’arrive plus à attirer. Le site qui avait même inventé un nouveau genre musical (enfin plutôt vestimentaire), le « MySpace Core », devient la risée du web.

Puis 3 messies sont arrivés. Les frères Vanderhook, et un troisième luron. Il s’appelle Justin Timberlake, est musicien, parfois acteur (rappelez-vous qu’il joue dans The Social Network), et a fait le pari de relancer MySpace avec ses deux camarades, cette fois en se concentrant sur la musique, le ciné et la photo. Malgré les railleries, une vidéo présentant la nouvelle version du site fait son apparition il y a trois mois. Vidéo qui en scotche plus d’un, puisque cette nouvelle version n’a plus rien à voir avec l’ancienne : beaucoup plus fluide, design et élégante, elle est aussi bien plus pratique.

Chose vérifiée car votre serviteur a pu mettre la main sur une invitation pour la version béta. Et tous ceux qui comme moi, aiment les belles choses, devraient être comblés ! Bien qu’elle emprunte à droite et à gauche  (Apple, Windows 8, Google +, Twitter et Pinterest), la  recette fonctionne. La navigation est un réel plaisir sur le réseau, notamment la fonction recherche : pas besoin de trouver la barre qui y est consacrée, il suffit pour rechercher un artiste de taper les lettres sur votre clavier ! Une fois connecté à un artiste (équivalent du like facebook), ses morceaux sont directement écoutables sur le player en bas de la page : de quoi faire peur aux monstres du streaming que sont Deezer et Spotify !

Malgré tout, reste à savoir si ce nouveau MySpace fera le poids contre Twitter et Facebook. Parce qu’être tout joli tout pratique, c’est bien, mais il faut pouvoir attirer le chaland et éviter un flop à la Google + qui un an et demi après son lancement, reste aussi vide que le crâne de Nadine Morano. En attendant, on vous fait offre 7 invitations sur notre page Facebook, et venez y partager vos impressions !

Van Der Youte

Vos séries préférées en 2012

Malgré la fermeture du site de téléchargement mondialement connu Megaupload (prématurément au goût de la plupart d’entre nous), les pirates ont trouvé d’autres moyens de pénétrer les voix du seigneur… Et si jusqu’à présent les films détrônaient les séries sur le nombre de téléchargement, en 2012 ce n’était plus le cas.

A la première place du classement la série Game of thrones (ou trône de fer) qui passe juste devant Dexter, série la plus téléchargée de l’année 2011. La série médiévale devrait arriver en France sur Canal + d’ici peu.

Sur la troisième marche du podium, the big bang theory, la série geek qui marche du tonnerre aux USA (plus de 15 millions de spectateurs par épisode) et qui perce peu à peu en France. Viennent ensuite l’irremplaçable Dr. House et les 5 new-yorkais de How I Met Your Mother qui occupent la cinquième place du classement. Suivent les séries Glee, the walking dead, Homeland, True blood (encore une histoire de vampire), et Breaking bad. Une série qui réuni tout les ingrédients du succès avec un personnage principal attachant, un chimiste atteint d’un cancer phase terminale et une intrigue simple mais efficace, le même chimiste décide de se mettre à fabriquer des stupéfiants pour assurer l’avenir financier de sa famille.

Voilà cartésiens, cartésiennes (et autres gens de passages), à présent vous en savez un peu plus sur ce que, si vous étiez des citoyens exemplaires vous ne feriez pas (je parle de télécharger illégalement hein, pas de toutes les autres choses contraire à la loi que vous faites).

Toujours à votre service.

Lyly

« L’argent ne fait pas le bonheur »… Au Paris Saint-Germain, si !

Le PSG, Zlatan IBRAHIMOVIC… des sujets au coeur de l’actualité durant l’année 2012, la rédac’ de l’IUT Time ne pouvait pas se permettre de les laisser de côté.

On le sait depuis maintenant longtemps : le Paris Saint-Germain a été racheté par un fonds d’investissements qataris (juin 2011). Depuis cette date, les Qataris dirigent le PSG dans son intégralité.

L’arrivée des Qataris a-t-elle été bénéfique au PSG ? Quelles raisons ont poussé les Qataris à racheter le PSG ? Y-a-t-il des raisons de se méfier des Qataris ?

Les Qataris ont littéralement transformé le PSG: ils ont racheté de grandes stars de renommée internationale tels que Zlatan IBRAHIMOVIC, Thiago SILVA mais aussi des jeunes, prêts à assurer la relève et à rejoindre les plus grands comme Marco VERRATI ou encore Lucas MOURA (qui vient tout juste de rejoindre l’équipe). Ils se sont également offert un des meilleurs coachs du monde : Carlo ANCELLOTI  en personne ! Pour acquérir une telle équipe, les qataris ont dû cassé leur tirelire, et c’est peu de le dire !

144 millions d’euros : c’est le montant  des transferts du Mercato d’été 2012 ( Lucas MOURA, Zlatan IBRAHIMOVIC, Thiago SILVA.. ).

300 millions d’euros : c’est le budget pour 2012-2013 selon France Football, soit presque autant que le cumul des trois autres plus gros budgets de L1: Olympique Lyonnais (145 millions), Olympique de Marseille (110 millions) et Lille (100 millions).

Tout cet argent fait rêver et a permis sous l’impulsion du PSG indirectement de nombreuses avancées. La ligue 1 est désormais plus attractive et suivie dans le monde entier. Les équipes deviennent de plus en plus compétitive. De nouveau, un club français peut espérer remporter la ligue des champions, l’écart avec les géants européens ayant été comblé.

L’image du PSG est associée à celle de Zlatan, un joueur hors du commun qui passionne les foules  par son charisme, ses frasques mais surtout son immense talent et ses gestes extraordinaires. Le verbe « zlataner » est même utilisé et vient tout juste de rentrer dans le dictionnaire suédois avec pour définition  » se charger de quelque chose avec vigueur, dominer ». Voyez un peu l’ampleur du phénomène !

Néanmoins, à force de n’acheter que des joueurs étrangers, les joueurs français et ceux issus du centre de formation du PSG pourraient bien être délaissés. C’est déja le cas mais à une moindre échelle. Si ce phénomène perdurait, le PSG y perdrait identité et ses repères. Cela se ressentirait forcément sur le terrain ou encore en tribunes.

Les qataris investissent dans de nombreux domaines en France (luxe, banlieues, sport, médias..). Où vont-t-ils s’arrêter ? Peuvent-ils réellement tout acheter ?

Investir dans le football, c’est perdre de l’argent dans la plupart des cas. Alors pourquoi investir autant d’argent ?  Pour s’offrir une vitrine ? Par intérêt ? Pour faire rayonner le Qatar au niveau mondial  ? Pour redorer son blason ? Très certainement, mais cela retombe de façon aussi bénéfique pour la France, son intérêt, son rayonnement, son blason et en prime son enthousiasme.  Etant donné que cela nous est bénéfique: Pourquoi les blâmer ?

Voyons donc l’arrivée des qataris d’un bon oeil et rêvons à une nouvelle victoire française en ligue des champions, car la dernière remonte à 1993 avec … Marseille !

Et on dit que « L’argent ne fait pas le bonheur » ?

Sam’

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