Le mercredi 18 décembre une ancienne élève de l’IUT qui était en option communication des organisations, Camille Primard, est venue nous parler de son parcours professionnel depuis sa sortie de l’IUT.

Juste après son IUT Camille a effectué une licence Information de communication à l’IFP de Paris. Ils recrutent par dossier et une moyenne de 12 suffit pour pouvoir y rentrer. C’est une licence théorique par excellence, seulement 5 matières bossées et étudiées très en détail. En faisant cette licence elle a pu bénéficier d’un réseau IFP.
Elle a donc pu rentrer au CELSA et elle nous a raconté comment le concours se passait et comment la formation proposée au CELSA fonctionnait.
L’age limite pour rentrer CELSA est 23 ans. Il prenne 30 personnes par classe. On doit attendre jusqu’à mi-juillet pour les résultats. Le concours écrit pour le CELSA se passe début avril et les oraux vers mi-juin. Il faut donc s’inscrire ailleurs et ne pas tout miser sur le CELSA.
Il existe 5 grandes formations au CELSA:
– Communication des entreprise
– Media
– Marketing/Publicité/Commmunication
– Ressources Humaines
– Magistaire
Les DUT ne doivent pas se décourager pour faire le CELSA, le plus dur à travailler est la rédaction, problématiser et faire des plans. Il faut lire l’actualité de la communication pour les dissertations du concours.
Le CELSA est constitué principalement d’élèves qui ont fait des prépas. Cependant, le grand avantage d’avoir une formation DUT comparée aux prépas est que l’on fait des stages, oraux, travaux extra-scolaire en groupe. Notre enseignement plus pratique que celui des classes préparatoires est un plus considérable pour intégrer le CELSA.
Un bon très bon anglais est exigé bien que le coefficient soit petit. Le plus gros coefficient est de 8 pour la dissertation et l’analyse de documents.
Camille est l’une des administratrices du blog FastandCurious qui est une aide pour préparer le CELSA. Il est important de s’y intéresser et d’en parler dans les oraux et concours écrit du CELSA.
Afin de réussir au mieux le concours, il faut avoir lu des biographies et les avoir fichées.
Enfin, elle nous a parlé des cours du CELSA. Les cours sont gérables et de qualité.  Les professeurs sont bons, les étudiants rencontrent des intervenants du métier qui orientent sur ce qu’on souhaite faire après le CELSA.
En définitif, Camille confirme qu’il ne faut pas avoir peur de tenter le CELSA, même si le prestige et la difficulté de la formation peuvent dissuader. Les DUT sont largement capable d’y rentrer.
Mathilde