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Creed : l’héritage de Rocky Balboa, une transition réussie

La multiplication d’opus de sagas à succès n’est pas un phénomène nouveau. Hélas, on constate souvent, avec déception, que certaines suites sont bien moins abouties que le film initial. Les sorties en salles de ces nouveaux épisodes sont donc logiquement très observées, les fans et les critiques étant particulièrement exigeants lorsqu’il s’agit de sagas légendaires (coucou Star Wars).

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Le pop-corn gourmet

   Vous êtes fan de gastronomie américaine ? Vous aimez les goûts surprenants ? Vous en avez marre du pop corn mou et sans goût du cinéma ? Alors ON A CE QU’IL VOUS FAUT !

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MOMMY, le dernier bébé de Xavier DOLAN

Le 8 octobre dernier est sorti sur nos écrans le dernier bijou de Xavier Dolan, réalisateur québécois dont le nom est désormais sur toutes les lèvres. Véritable phénomène et Prix du Jury du Festival de Cannes, nous nous sommes rendues rien que pour vous (ok, aussi un peu pour nous en tant que fans inconditionnelles de Dolan) à l’avant-première du film au Mk2 Bibliothèque en présence de l’équipe du film : le réalisateur Xavier Dolan, et les acteur Anne Dorval, Suzanne Clément et Antoine-Olivier Pilon.

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Les garçons et Guillaume, à table !

« Le premier souvenir que j’ai de ma mère, c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : Les garçons et Guillaume, à table».

Qui ces derniers jours n’a pas entendu parler de ce film : Les garçons et Guillaume, à table !

Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie-Française, nous fait découvrir un film qu’il a lui-même écrit, réalisé et où il endosse le rôle de plusieurs personnages. Un joli démarrage au cinéma nous confirme son approbation par le public.

A l’origine une pièce de théâtre, on observe un Guillaume multi-figures, qui avec cette double prestation nous fait rire et sortir du cinéma le sourire aux lèvres.

De la relation avec sa mère, son père et son entourage, Guillaume Gallienne nous dépeint tout en finesse une adolescence au sein d’une famille bourgeoise et remplie de préjugés.

Rien qu’avec le nom du film, on devine qu’il abordera un sujet qui a plus qu’alimenté l’actualité l’année dernière : l’homosexualité. Mais loin d’être une plainte ou une critique, c’est tout en finesse et humour que le thème est abordé. On s’attache à ce jeune homme plein de sensibilité, fasciné par sa mère.

Ce film traite avec une légèreté subtile un sujet qui, au-delà de la question de l’homosexualité, nous touche tous, et, si l’on va plus loin dans l’analyse, nous pousse à nous demander si nous nous connaissons vraiment.

Un film original et drôle qui vous fera passer un bon moment !

Bande annonce

Alex

Les mondes de Ralph (aka Wreck-it Ralph en anglais)

Sorti depuis le 5 Décembre, le dernier film d’animation de Disney met en avant l’univers des jeux vidéo. Focus sur ce petit bijou destiné aux geeks, mais pas seulement !

« Après 30 ans de bons et loyaux services, Ralph, le méchant du Fix-it Felix décide de quitter son jeu pour gagner de la reconnaissance auprès de ses pairs qui le méprisent. De fil en aiguille, il va se retrouver dans une sacrée épopée qui bouleversera son existence… Surtout après sa rencontre avec Vanellope von Schweetz du jeu Sugar Rush

Si les gamers vont chercher à repérer la moindre petite référence à l’écran. Le spectateur ordinaire n’aura pas de mal à s’imprégner de l’ambiance du film.
Le casting est bien varié : Ralph, le bon bougre qui ronchonne tout le temps. Vanellope, loin d’être la peste attendue, fera craquer pas mal de monde avec son dynamisme. Felix, un réparateur aux allures de Mario. Sans compter le sergent Calhoun au passé tragico-hilarant.

Capture d’écran 2012-12-09 à 23.38.02

Ce Disney aux allures d’un Pixar arrive à placer de nombreux caméos (Pacman, House of the Dead, Metal Gear Solid, Browser de Mario Bros, Sonic, Dance Dance Revolution, Halo, Street Fighter, Mass Effect, etc.) mais n’oublie pas l’essentiel : les émotions !

Bref, vous allez être transporté tout au long des 1h41 du film, « Les mondes de Ralph » vous fera passer un très bon moment de divertissement.

Zure

Ps : Pour les addicts aux bonbons, ce film vous fera juste baver.

Taken 2 : prévisibile

Puisque je vais revenir hebdomadairement ici, autant poser les bails de suite ! Moi c’est Nathan et plutôt que de vous proposer des chroniques basiques, déjà vues, redondantes et franchement relous, je décide d’écrire des papiers un peu décalés sur des gros points culturels de l’actualité.

Aujourd’hui, sensibilité à fleur de peau avec la suite d’un des cartons de l’année 2008, Taken 2 du réalisateur français Olivier Megaton. Allez, autant vous annoncer la couleur jusqu’au bout, Olivier Megaton en a fait des méga-tonnes (rires).

Rappelez-vous « Chérie, des hommes vont entrer dans ta chambre et vont t’enlever ». Ça  c’était il y a 4 ans donc. Entendre papou Liam Neeson vous balancer un programme aussi alléchant en avait fait baver plus d’un. La suite de ce premier volet était un déchaînement de violence sur des Albanais bien déterminés à mettre sur leurs jolis trottoirs la délicieuse Maggie Grace en gentille fille à papa.

Une fois n’est pas coutume, alors que cette même Maggie essaie d’être une fille comme les autres, vivant une vie comme les autres avec un père légèrement cinglé, Taken 2 nous présente encore un…enlèvement ! Mais cette fois-ci, c’est papou Neeson et maman Famke Jansen (si toutes les mères étaient gaulées comme elle… bref vous m’suivez) qui se font enlever par ces mêmes albanais souhaitant venger les morts du premier épisode.

Script en béton armé (rires) et rebondissements à peine prévisibles, Taken 2 surprend par son humour. C’est comme si Liam Neeson et sa gentille petite famille américaine avaient signés pour une parodie du premier épisode ! J’ai décidé de m’attarder, par exemple, l’intérêt sociologique que ce film présente. On a bien compris depuis les années 80 que les américains, même ceux qui vivent dans leur belle maison de Los Angeles, sont de vraies machines à tuer. On a encore mieux compris que depuis le 11 septembre, dès qu’un américain aperçoit un barbu, ça va chier ! Non sérieux les gars, ce traitement post-traumatique post-11 septembre (surtout traité par un français) commence à tomber dans une redondance à la limite du misérabilisme (et tout le monde sait que les américains ne sont pas des mauviettes) et (oui j’adore les parenthèses).

En France, il n’est pas rare d’entendre au détour d’une conversation de dimanche après-midi que votre cousin au 76ème degré a raté pour la 14ème fois son permis de conduire. On trinque à sa santé et on en rigole. Aux Etats-Unis on ne déconne pas avec l’art du créneau. Pour ceux qui ont vu le film, vous avez bien compris que toute l’intrigue part du fait que si Kim (Maggie Grace) n’avait pas raté son permis de conduire pour la seconde fois, la famille Mills ne serait jamais partis à Istanbul et n’aurait jamais eu à faire avec les méchants albanais islamistes !

Comble de l’accomplissement américain en toutes circonstances, la famille Mills s’en sort sans bobos, Kim passe son permis avec une merveille de créneau, surement le plus beau de l’histoire du cinéma d’ailleurs, et papa Neeson accepte même d’enlever le GPS de la culotte de sa fille pour qu’elle puisse fricoter avec le gentil Jamie ! Et là je vous entends déjà « Ah oui non mais il est hors de question qu’il nous spoile la fin des films à chaque chroniques, nom d’une flûte à bec ! ». Je répondrais à ça qu’il faut aller à se plaindre à M. Olivier Megaton qui, en tout bon français faisant un film américain, nous fait comprendre dès les premières minutes du film qu’aucune surprise ne sera acceptée. Malheureusement.

Nathan

La Traversée : carton rouge ?

Lola Ardent, petite fille de huit ans, disparaît mystérieusement sur une île en Ecosse. Deux ans plus tard jour pour jour, alors que sa mère s’est remise au violon et que son père a sombré dans l’alcool, Lola est retrouvée, saine et sauve mais étrangement muette. Son père, interprété par un Michael Youn plutôt bon dans le registre dramatique, va alors tout faire pour comprendre ce qui s’est passé…

Le film est bien tourné, les images sont très belles, l’ambiance dramatique bien installée et les acteurs campent leurs personnages comme il se doit. Sauf que le film est bien prévisible pour quiconque aura lu Parce que je t’aime de Guillaume Musso, tant le scénario semble en être « inspiré ». Mot plutôt faible puisque, de la trame générale aux personnages, en passant par le dénouement qui en est l’exemple le plus frappant, le film suit pas à pas l’histoire de Musso, sans revendiquer à aucun moment en être l’adaptation.

Si ce n’en est donc pas une, ce film serait-il donc un vulgaire plagiat ? Comment dès lors, développer un avis sur une copie qui ne s’assume pas…

Gaétan

James Bond – Skyfall : 7/10 « lent mais efficace »

Au journal, on croît que vous avez tous votre mot à dire. Aujourd’hui c’est Gaëtan, étudiant en première année de COM, qui va vous parler de sa dernière sortie : Skyfall.

C’est l’histoire de James Bond, qui doit récupérer la liste des membres sous couvertures de l’OTAN, aux mains d’un terroriste travaillant pour un mystérieux psychopathe… Grosso modo, voilà l’histoire.

Ça reste du Bond dans son grand art mais en plus profond : on aborde enfin les sentiments, voire même l’enfance de 007, donnant une autre dimension à l’espion qui tire (presque) plus vite que son ombre.

Mais à force de vouloir rendre l’histoire de son personnage plus intello, Sam Mendes, le réalisateur, en oublierait presque l’action. Essence même des James Bond de ces cinquante dernières années on avait été habitué à plus de courses effrénées, de fusillades et d’effets spéciaux « made in Hollywood ».

Victime de ses excès de sentimentalisme et de remarques philosophiques sur la « résurrection », l’histoire met du temps à démarrer. Qui plus est, le scénario fait l’impasse sur l’éphémère retraite anticipée de Bond dont je préfère vous taire les raisons…

Malgré tout, les cascades, improbables pour la plupart, sont bel et bien au rendez-vous, complétant un jeu d’acteurs juste et savamment équilibré. Mention spéciale à Javier Bardem, qui campe à la perfection et avec humour l’un des méchants les plus déséquilibrés de cette année.

Un dernier opus lent mais efficace en somme. Pas mal si vous n’avez rien de mieux à faire. Allez, à bientôt pour d’autres critiques 😉

Gaëtan

NDLR : Si comme Gaëtan vous souhaitez être publié dans le journal, n’hésitez pas à nous contacter via notre compte facebook ou celui des rédac’ chefs. Vous pouvez aussi nous envoyer un mail : journal.iut.helice@gmail.com 

The Paperboy de Clay Borris

C’est les vacances les Loulous ! Et oui, une semaine sans avoir à se lever tous les matins, pour atteindre coûte que coûte l’IUT. Une semaine sans prendre l’ascenseur avec la peur constante qu’il se bloque entre 2 étages et finir par rejoindre sa chaise sous le nez du professeur pour l’écouter 2 heures (voire 3 heures pour les plus malchanceux…) déblatérer  un nombre incalculable d’informations, qu’on essaye tant bien que mal de mémoriser en les recopiant avec les 10 petits boudins qui nous servent de doigts.

Vous avez peur de vous ennuyer ? Pas de risque avec nous ! On vous occupe toute la semaine ! Pour votre plus grand plaisir, le journal est allé au cinéma.  Le choix du film n’a pas été facile : James Bond ? Un film intelligent ? Une comédie romantique peut-être ? Oh et puis non, après un vote unanime au suffrage universel féminin, ce sera Zack Effron torse nu.

Bien vissée sur nos fauteuils, on s’accroche. Non ce n’est pas le petit train de la mine mais franchement je crois qu’il faut avoir fait une thèse sur la vie sexuelle des fourmis unijambiste en Argentine pour comprendre l’intrigue du film. On met déjà une bonne demi-heure pour associer les personnages à leur prénom et établir les liens qui les unissent entre eux.

Tout se déroule dans la Floride des années 70. Avec la première scène, on imagine tout de suite un film sur le racisme envers les afro-américains. Mais non… Pas de trace de Martin Luther King à l’écran ! L’histoire naît en fait d’une pseudo enquête criminelle menée par deux journalistes qui veulent innocenter un affreux jojo. Nicole Kidman entre enfin en scène. Si, je vous assure c’est elle ! J’ai vu son nom sur l’affiche, sinon je ne me serais jamais doutée que cette vulgaire pimbêche peroxydée et plastifiée fut un jour la classe incarnée dans un film tel que moulin rouge et, avant tout l’idéal féminin de mon père !

Je ne vous en dis pas plus, rendez-vous dans les salles obscures !

 

Julia

On y va si : On aime Zac Effron, On n’aime pas Nicole Kidman

On y va pas si : On a l’âme sensible et les neurones déconnectés

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