Recherche

Tag

debat

« Engagez-vous qu’ils disaient… »

Mercredi 23 Janvier à 18h, Actu5 organisera son second débat en V1-09. Non moins captivant que l’entreprenariat, le thème portera cette fois sur l’engagement. Une cinquantaine de personne sont attendus.

D’après Victor, un des gourous d’Actu 5 lui même engagé dans la sécurité civile parisienne, l’idée de cette petite sauterie est de « faire prendre conscience à tout le monde que l’engagement est un vrai choix de vie ». Pour ce faire, des spécialistes de la question viendront témoigner de leurs expérience. Parmi tout le gratin : Madame Lemière, professeur à l’IUT Paris Descartes et membre de l’association « Une femme, un toit ».

Mais au fait, c’est quoi l’engagement ? Si ce terme vous évoque  le dernier match de la ligue 1, inutile de dire que vous feriez mieux d’assister au débat. Associatif, politique, religieux… La question de l’engagement sera évoquée sous toute ses formes. « Pourquoi j’irai sauver des poivros dans les rues de Paris au lieu de me la coller tous les samedis soirs ? », « est ce que je peux acheter ma pré-vente pour le paradis si je fais un don à MSF ? », « On a le 13ème mois quand on est engagé ? »… Autant de questions fertiles auxquelles répondront les intervenants.

Le débat durera 1h30 environ. Les personnes qui ne pourront pas y assister pourront suivre le live tweet de la discussion sur le compte twitter d’Actu5. Que les crèves-la-faim se rassurent : tout le monde aura le droit à son Bueno en arrivant dans la salle. Maigre casse-dalle certes, mais nuls doutes que la nourriture de l’esprit sera abondante.

Thomas

CONTACT : compte Facebook d’Actu5

Publicités

Actu 5 : un débat sur l’entreprenariat

Cartésiens, Cartésiennes, sachez que des débats organisés par nos amis “Actu cinq” sont programmés tout au long de l’année.  Ces débats aborderont de nombreux sujets, y compris d’actualités et réuniront de nombreux professionnels en tout genre, prêts à répondre à vos questions (même les plus folles!) et à vos préoccupations. Ces débats sauront vous combler.

La première rencontre de l’année est prévue le Mercredi 14 novembre à 18h en V1-9.  Le thème abordé sera l’entreprenariat, une question qui me semble primordiale pour les futurs entrepreneurs que nous sommes.

Créer une entreprise n’est-il pas le rêve de tout le monde ? Quelques renseignements ne sont donc pas superflus… La France est un pays où l’esprit d’initiative et d’entreprise ne sont pas spécialement encouragés. L’état y serait pour quelque chose. Aux Etats-Unis, l’entreprenariat est la base de la société,  Mark Zuckerberg nous a tous fait rêver en créant Facebook! Alors pourquoi pas nous ?

Comment créer une entreprise ? Y a-t-il de l’avenir pour les entrepreneurs francais ? Vers quel secteur se tourner pour créer une entreprise ? Comment mieux appréhender les difficultés de la création d’entreprise ? La création d’entreprise est-elle vouée à l’échec ? Y-a-t-il encore de la place pour les jeunes entrepreneurs ? Telles sont nos interrogations.

Qui est le mieux placé pour vous répondre ? Les chefs d’entreprise présents ! Venez nombreux leur poser toutes les questions qui vous turlupinent.

En ces temps de crise, entreprendre pourrait bien tous nous sauver, c’est pour cela qu’il faut se rendre au premier débat de l’année, Mercredi 14 novembre – 18 heures – V1-9 – organisé par Actu cinq !

Sam’

Faut-il encore vivre caché pour vivre heureux ?

NDLR : Les propos qui vont suivre sont strictement personnels et n’engagent que la responsabilité de leur auteur.

A tous ceux qui s’attendent à un article bien lisse d’un journaliste gnangnan soucieux de ne froisser personne, ceci n’est pas pour vous. A tous les autres, ceci s’adresse à vous. S’il y a un sujet capable de divisé une famille en deux camps lors du traditionnel dîner dominical c’est bien celui-ci : Le mariage pour tous.

Lassée d’entendre des propos qui me choquent à la télévision, dans les journaux ou même dans les couloirs de l’IUT, me voilà à l’assaut d’un sujet passionnant mais polémique. J’ai réunis quelques arguments massues des antis et je compte bien vous montrer qu’ils ne tiennent pas la route :

« Le mariage est une institution qui doit unir un homme et une femme dans le but de construire une famille ». Cette réflexion est, au vu des évolutions de la société, complètement désuète. En effet, de plus en plus de couples se marient après avoir eu un enfant. Le mariage devient alors l’aboutissement d’une relation amoureuse, non plus son commencement. Et que diraient les « biens pensants » devant un couple de personnes âgées qui décident de s’unir alors que leur avenir est derrière eux ? Ils ne crieraient pas au scandale, ça non, certainement pas. Pourtant ils ne sont pas près de procréer ! Une contradiction de taille.

« Et le pacs ça leur suffit pas ? ». Les statistiques parlent d’elles même. Seul 40% des PACS en France concernent des couples homosexuels. Alors quoi ? Les 60% restants comptent pour du beurre ? Si certains couples ont optés pour le PACS et non le mariage c’est bien parce que l’un n’est pas un substitut de l’autre.

« Le mariage aux personnes de mêmes sexes c’est la porte ouverte à toutes les dérives ». A ceux qui sont capables de tels propos (comme l’archevêque de Lyon, très cher à mon cœur vous vous en doutez), je répond STOP à l’amalgame. En quoi l’union de deux personnes qui s’aiment ferait-elle tomber l’interdit de l’inceste ? Le lien entre les deux ne me paraît pas très clair et je ne pense pas être la seule à douter de cette thèse.

« Les enfants ont besoin d’une structure familiale stable composée d’un papa et d’une maman, on ne va pas les confier à un couple homosexuels ! ». Mais alors que dire des enfants de divorcés ? Leur structure familiale est-elle stable ? Non. Qui plus est, il est prouvé que les enfants comprennent les situations les plus complexes lorsqu’elles leurs sont expliquées. Ils grandissent aussi bien avec deux mamans ou deux papas qu’avec un papa et une maman. Le véritable problème ne viendrait-il pas de l’incapacité des adultes à expliquer les choses aux enfants ? En atteste les fréquents malaises de ceux-ci face à la question « Comment on fait les bébés ? ». A méditer. Les enfants, eux, sont bien loin des conventions…

« L’homosexualité est contre-nature, on ne va tout de même pas les autoriser à se marier ! ». Ce qui est « naturel » c’est ce qui est présent dans la nature. Or on sait que des comportements homosexuels existent ailleurs que chez les hommes. Allez donc faire un tour sur google et cherchez l’expression « être pédé comme un phoque ». Un peu de culture ne vous fera pas de mal et vous comprendrez que l’argument ne tient pas.

Si quelqu’un est contre cette union qu’il s’y oppose maintenant ou se taise à jamais.

Lyly

Cannabis : ça fume au gouvernement !

En ce milieu de semaine, ça chauffe au gouvernement. On sait qu’Europe Ecologie Les Verts sont favorables à la dépénalisation du cannabis, mais on sait aussi que, faisant parti de la majorité présidentielle et même du gouvernement, il s’étaient docilement pliés à la politique de Jean-Marc Ayrault en la matière suite au « recadrage » dont avait fait l’objet la ministre écologiste Cécile Duflot en juin.

Caricature d’Olivier Ranson pour Le Parisien

Cette fois-ci, la menace vient d’ ailleurs, le volubile ministre de l’éducation Vincent Peillon (PS) relance l’idée d’un débat national autour de cette question. Selon l’IFOP, 70% des français se disent opposé à un changement de législation en ce qui concerne le cannabis mais pourtant près de 14 millions d’entre eux en ont déjà consommés. Un paradoxe symptomatique d’un véritable débat de société.

Selon les défenseurs de la dépénalisation, le manque a gagné est énorme. En effet, le cannabis est un marché qui représente 850 millions d’euros par an, mais au-delà de l’aspect économique, l’idée est de supprimer tout un pan du trafic de stupéfiant dans le pays. Plusieurs rapports vont en effet dans ce sens, allant jusqu’à parler d’une « politique de prohibition ayant échouée ». c’est le cas du rapport publié le 15 octobre par l’UKDPG.

D’un autre côté, dans une France où depuis la loi Evin de 1991 qui encadre la consommation des « drogues légales » à savoir le tabac et l’alcool et où toutes les politiques en la matière sont dissuasives, dépénaliser le cannabis ne serait-il pas un paradoxe supplémentaire ?

Si le débat reste ouvert et que chacun se fera sa propre opinion sur la question, fait rarissime (assez pour le signaler) le gouvernement et l’opposition s’entendent sur la question : NON A LA DEPENALISATION.

Lyly

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑