Recherche

Tag

politique

Djihad, une odyssée tragi-comique

Le 9 février dernier, l’IUT Time s’est rendu au Palais des Glaces pour assister à la pièce de théâtre Djihad.

Lire la suite

Publicités

Présidentielle US : Le match Trump VS Clinton

Ce 26 septembre s’est déroulé le premier débat politique pour les présidentielles des Etats-Unis opposant le candidat républicain Donald Trump et la candidate démocrate Hillary Clinton.

Lire la suite

Y-a-t-il encore un capitaine dans le navire ?

C’est le feuilleton du moment, bien plus suivi que Plus belle la Vie : l’élection du président de l’UMP. Allez, petite rétrospective à votre intention pour vous permettre une meilleure compréhension de cette semaine de rebondissements intenses, frisants parfois (souvent) le ridicule.

Dimanche 18 Novembre : les militants UMP sont appelés à aller voter pour leur futur président après des mois de campagne. Jean-François Copé et François Fillon n’ont, en effet, eu de cesse de se « taper sur la gueule » à coup de petites phrases, de faire la course aux soutiens au sein du parti et de lancer des polémiques retentissantes. Qui a oublié le petit français de Jean-François Copé à qui l’on vole son pain au chocolat ? Alors qu’on croit que le point final approche, c’est en fait le début des ennuis. Et oui, l’UMP se retrouve avec deux présidents autoproclamés. Alors qui croire ?

Lundi 19 Novembre : Patrice Gélard a la pression, en tant que président de la COCOE (commission de contrôle des élections) – COCOE c’est plutôt comique déjà comme nom- c’est à lui que revient la charge de recompter les voix et de désigner le vainqueur. C’est finalement Jean-François Copé qui est élu, enfin pour l’instant, parce que le camp Fillon ne semble pas près d’abandonner la bataille.Image

Mardi 20 Novembre : La fracture à l’UMP semble se creuser davantage avec la proposition de Jean-François Copé de faire de François Fillon son vice président. Pour les Fillionistes, ça sonne plus comme une bonne grosse blague plutôt que comme une proposition sérieuse. La France retient son souffle… ou pas. Les militants, eux, commencent sérieusement à s’agacer, au point que sur les réseaux sociaux les photos représentant une carte de militant UMP découpée pullulent et que l’UDI parle de 4000 nouvelles adhésions en trois jours. Les rats quittent le navire.

Mercredi 21 Novembre : Nouveau rebondissement (je vous avais dit que c’était digne d’une bonne série américaine), des votes auraient été oubliés dans les départements de Mayotte, Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna. Sauf que tout ça, c’est un peu embêtant pour Jean-François Copé parce que cela remettrait en cause sa victoire. Festival de phrases chocs, chacun y va de son petit commentaire.

Jeudi 22 Novembre : Jean-François Copé propose de saisir la commission nationale des recours (allez pour le plaisir en sigle ça donne CONAR, délicieux nom n’est-ce pas ?). Et voilà qu’au milieu de cette grosse pagaille, le nom d’Alain Juppé émerge comme un possible médiateur. Ouf, l’UMP est peut-être sauvée ! Hallelujah !

Vendredi 23 Novembre : Alain Juppé ne souhaitant pas devenir le dindon de la farce fixe des conditions précises à sa médiation. Les deux principaux concernés acceptent. Alors faut-il croire à une sortie de crise ? Pas si sûr…Et puis honnêtement, ça commence à bien faire.

Samedi 24 Novembre : La rencontre entre les deux rivaux et Alain Juppé étant fixée à dimanche, l’avenir de l’UMP est incertain. On n’hésite plus à dire qu’une scission de l’UMP est possible. Les autres partis de droite jubilent devant cette crise qui remue le principal parti d’opposition ; l’UMP, elle, reste crispée et tente de rassurer en vain… Oui, il y a toujours un moment dans les séries américaines où le spectateur n’est plus dupe. Pitié que la coupure pub arrive !

Dimanche 25 Novembre : Après une semaine de scénario improbable, tout ce que l’on voudrait c’est que ça prenne fin, mais non ! Le suspens va durer car la médiation d’Alain Juppé échoue. Et bien sûr, une fois n’est pas coutume, Jean-François Copé et François Fillon se rejettent mutuellement la responsabilité de cet échec.

Lundi 26 Novembre : Alors là, on ne rigole plus, alors que la commission des recours (qui n’est plus composée que de Coppéistes suite au départ des proches de Fillion la jugeant partiale) annonce à nouveau la victoire de Jean-François Coppé. François Fillion, pas prêt à se laisser faire reste déterminé à aller en justice. Les élus et les militants UMP se mobilisent à l’appel de NKM en faveur d’un nouveau scrutin dans une pétition. Bref vous l’avez compris, tout ça n’est pas prêt de s’arrêter.

Alors voilà, au moins maintenant, vous pourrez suivre les prochains épisodes en toute connaissance de cause… Ne me remerciez pas.

Lyly

Cannabis : ça fume au gouvernement !

En ce milieu de semaine, ça chauffe au gouvernement. On sait qu’Europe Ecologie Les Verts sont favorables à la dépénalisation du cannabis, mais on sait aussi que, faisant parti de la majorité présidentielle et même du gouvernement, il s’étaient docilement pliés à la politique de Jean-Marc Ayrault en la matière suite au « recadrage » dont avait fait l’objet la ministre écologiste Cécile Duflot en juin.

Caricature d’Olivier Ranson pour Le Parisien

Cette fois-ci, la menace vient d’ ailleurs, le volubile ministre de l’éducation Vincent Peillon (PS) relance l’idée d’un débat national autour de cette question. Selon l’IFOP, 70% des français se disent opposé à un changement de législation en ce qui concerne le cannabis mais pourtant près de 14 millions d’entre eux en ont déjà consommés. Un paradoxe symptomatique d’un véritable débat de société.

Selon les défenseurs de la dépénalisation, le manque a gagné est énorme. En effet, le cannabis est un marché qui représente 850 millions d’euros par an, mais au-delà de l’aspect économique, l’idée est de supprimer tout un pan du trafic de stupéfiant dans le pays. Plusieurs rapports vont en effet dans ce sens, allant jusqu’à parler d’une « politique de prohibition ayant échouée ». c’est le cas du rapport publié le 15 octobre par l’UKDPG.

D’un autre côté, dans une France où depuis la loi Evin de 1991 qui encadre la consommation des « drogues légales » à savoir le tabac et l’alcool et où toutes les politiques en la matière sont dissuasives, dépénaliser le cannabis ne serait-il pas un paradoxe supplémentaire ?

Si le débat reste ouvert et que chacun se fera sa propre opinion sur la question, fait rarissime (assez pour le signaler) le gouvernement et l’opposition s’entendent sur la question : NON A LA DEPENALISATION.

Lyly

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑